Tout ce qui a été posté par cheminot retraité
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Y a-t-il un médecin dans le train ?
France InterY a-t-il un médecin dans le train ?
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Facilités de circulation Rer Paris
Pour qui ? Dans le cadre des facilités de circulation ?
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Facilités de circulation Rer Paris
Ici c'est une page "facilités de circulation". De quel type d'abonnement de travail s'agit-il ? (grand public ? et qui ne serait pas sur support magnétique ?)
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Problème embauche
L'écrit disait quoi ? Un engagement de mener à bonne fin ce recrutement ? A mon avis, non... C'est du moins mon hypothèse. "Garder l'embauche pendant 3 ans" (- sic - si c'est écrit comme ça), vu de l'extérieur c'est conserver le dossier de candidature pendant 3 ans pour examen / réexamen le moment venu. A aucun moment il ne semble y avoir eu engagement ferme et définitif d'embauche. A priori, ça ne serait d'ailleurs pas dans les (bonnes) pratiques.
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Problème embauche
Vu de l'extérieur, un avocat ne changera rien car il ne pourra agir sur aucun levier. Un contrat de travail (l'embauche donc) c'est un commun accord entre le postulant et l'employeur. Ici, l'employeur n'est pas / plus d'accord. Reste, mais accessoirement seulement, à savoir quel sens il fallait donner à "il garde mon embauche pendant 3 ans". A mon avis c'est davantage le délai pendant lequel sont conservés les éléments du dossier de recrutement qui n'a pas abouti qu'une promesse ou un engagement de reprendre le processus là où il avait été laissé en tenant pour acquis les tests précédemment réussis sans avoir à les repasser et les réussir de nouveau.
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Mobilité interne
Lorsqu'il y a du personnel sous Statut régi par des règles gravées dans le marbre (même si en matière de changement de résidence et de gestion des priorités statutaires elles sont allègrement bafouées tous les jours) il convient de faire attention, du moins pas n'importe quoi sans mesurer les risques sociaux colatéraux au motif que pour le personnel contractuel il n'y a rien de vraiment écrit ou codifié quelque part. Je demande à voir un agent au Statut postulant sur un emploi disponible comme il convient par le biais d'une demande de changement de résidence (attendu parfois depuis une bonne dizaine d'années si ce n'est davantage) se faire damer le pion par un contractuel embauché de la dernière heure. Ceci sous couvert d'une décision RH prise sur un coin de table. Succès garanti ! 30 cheminot(e)s au Statut (chiffre au hasard), pas contents du tout, dans le bureau du RH décisionnaire. C'est le sens de mon rappel à la politique RH de l'entreprise.
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Mobilité interne
Pour éclairer le propos, lire ci-dessous les dispositions du Statut. C'est seulement pour donner des repères car depuis le 1er janvier 2020 les recrutements se font en dehors de ces règles collectives. Pour le personnel contractuel (hors Statut), il n'y a donc pas de règles. C'est du gré à gré (le gré étant bien entendu essentiellement du côté de l'entreprise). Mais cela dit, il y a encore une politique RH. Et ceci d'autant plus qu'il reste du personnel sous Statut qui se retrouverait donc en concurrence pour rejoindre le lieu d'un emploi disponible. Mieux vaut donc réfléchir avant de signer un contrat de travail pour une embauche en un lieu et dans des conditions qui ne seront pas socialement ou familalement acceptables dans la durée. Et ne pas trop miser sur la perspective d'un changement de lieu d'affectation - une mobilité choisie - ("changement de résidence" dans le vocabulaire RH de l'entreprise, même si tout le monde dit "mutation"). Dans la phase de recrutement, si l'entreprise (les recruteurs) détecte qu'il y a quelque chose qui est suceptible d'être rédhibitoire dans l'emploi proposé, le postulant est normalement tout simplement écarté. Une embauche c'est un contrat de travail. Comme tout contrat il repose sur la "commune intention des deux parties". C'est mieux, lors de la phase de recrutement, de faire valoir d'autres exigences, volontés ou prérequis en termes de lieu d'emploi. D'un côté, l'entreprise a des besoins ici mais pas là (elle ne va pas en créer artificiellement) et de l'autre des candidat(e)s qui satisfont ou pas aux nombreux critères. Il est de notoriété publique que l'entreprise a du mal à trouver ces candidat(e)s qui cochent toutes les cases. C'est donc le moment de discuter le sujet du lieu d'affectation. Après, ça risque d'être trop tard et ça se résoudra selon toute vraisemblance par une démission (attention à la clause de dédit-formation). Ou un déménagement au plus près du lieu de prise de service. Qu'au gré d'une carrière il faudra d'ailleurs parfois reconsidérer.
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Texte Intéressement et prime valeur
Essayer là : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R50685 Prime de partage de la valeur. Je ne crois pas que ce soit un accord d'entreprise mais plutôt une décision unilatérale de la SNCF (Table ronde du 27 novembre 2025, confirmée devant l’instance commune - nouvelle désignation du Comité Central d'Entreprise - du 16 décembre 2025). Il doit y avoir un Temps Réel sur le sujet, non ? Ce serait sans doute plus simple de poser la question qui se pose éventuellement sur le versement de ces sommes, non ? Pas sûr qu'il puisse y avoir une réponse sur ce Forum mais on peut toujours essayer si on sait quelle est la question.
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Pas de grève SNCF à la Noël 2025...
- Nouvel embauche CRL
cheminot retraité a répondu à Nonororo situé dans Recrutement SNCF et formations internes aux métiersDepuis le 1er janvier 2020, il n'y a plus de recrutement sous Statut. C'est donc plié. Différence entre le personnel sous Statut (dit aussi du cadre permanent) : le régime spécial de retraite, versus le régime général et sa retraite complémentaire (pas les mêmes règles de calcul des droit pour les uns et les autres) ; de notoriété publique le régime spécial est plus favorable sinon il n'aurait pas subi tous les coups de boutoir jusqu'à maintenant s'éteindre au fur et à mesure du départ du personnel du cadre permanent remplacé par des contractuels ; le régime spécial (encore !) d'assurance maladie : les taux de remboursement ne sont pas les mêmes et plus élevés dans le régime spécial sinon à quoi bon ? Du fait du contrat collectif de couverture complémentaire santé et prévoyance, les différences se sont largement estompées... je me demande même si, au cas par cas, la protection sociale du contratuel n'est pas somme toute meilleure ; le déroulement de carrière et de salaire règlé comme du papier à musique dans le Statut (d'aucuns diront "des promotions à l'ancienneté" ce qui n'est pas tout à fait exact mais disons que l'ancienneté est un critère ; c'est toutefois un peu vrai aussi pour les contractuels même si c'est moins bien cadré) ; les facilités de circulation, identiques au cadre permanent ou contractuel pendant la période d'activité ; mais la prolongation du maximum des droits (c'est à dire tous) au moment de la retraite, nécessite 25 ans années de service en tant que contractuel, versus 15 ans (pour faire simple) pour le personnel sous Statut. la sécurité de l'emploi : certes au cadre permanent, le licenciement pour motif économique n'existe pas mais en contrepartie mobilité fonctionnelle et géographique pouvant être absolue en cas de réorganisation et de suppression d'emploi ; un contractuel est par contre soumis au droit commun du licenciement pour motif économique ; mais de fait, la taille de l'entreprise (flux permanent de nouvelles embauches même si bon an mal an des emplois sont supprimés) et l'obligation légale de proposition d'un reclassement avant de pouvoir procéder à une nouvelle embauche fait qu'il n'y a guère de licenciement pour motif économique chez les contractuels (aucun sur les 3 dernières années du bilan social). les grilles de rémunération, même si différentes, sont harmonisées dans leurs grands principes ; la rémunération d'un contractuel est d'ailleurs souvent un peu plus élevée que pour son collègue du cadre permanent à ancienneté et qualification équivalente. Ça c'est pour le traitement de base. Les nombreuses primes (éléments variables de solde) c'est la même chose pour les uns et les autres, selon les conditions (sujétions) dans lesquelles ils exercent leur fonctions.- Longue maladie
Vérification faite auprès d'un acteur RH (comme quoi il faut toujours vérifier...), la prime de fin d'année est une mensualité supplémentaire de rémunération (du traitement de base pour faire simple). Elle est donc impactée à due proportion par la réduction du maintien de la rémunération aux 2/3 ou à demi-traitement.- reclassement inaptitude définitive
La priorité sur les emplois disponible est la règle. Il n'est jamais inutile de le rappeler aux différents acteurs RH et opérationnnels.- reclassement inaptitude définitive
Par déduction la catégorie 0 c'est donc la réforme qui n'est pas associée à une invalidité (de catégorie 1, 2 ou 3). Ça amène à s'interroger sur les motifs réels et sérieux qui conduisent à la réforme sans que la commission ne s'interroge davantage sur les mesures de reclassement qui ont été envisagées.- reclassement inaptitude définitive
Merci de préciser. Idéalement copié/collé de la source. Car réforme 0 je ne vois pas de quoi on parle. Jamais entendu cette expression, si bien citée. Une réforme c'est une réforme. C'est la conséquence d'un inaptitude totale et définitive à tout emploi et/ou de l'impossibilité avérée de tout reclassement. En général la réforme se recoupe avec une invalidité : catégorie 1, 2 ou 3. Par hypothèse, la réforme 0 ce serait celle qui serait prononcée alors qu'il n'y a pas d'invalidité (réduction d'au moins 2/3 des capacités de travail) ? Ce serait assez contradictoire avec l'inaptitude à tout emploi et l'impossibilité d'un reclassement.- Longue maladie
Sous réserve de vérification, les éléments assimilés c'est la Prime de Fin d'Année et les gratifiications annuelles d'exploitation et de vacances. Pas d'EVS - éléments variables de solde -, primes de ceci et de cela correspondant à des sujétions particulières. Mais étant déjà sous le régime longue maladie (depuis le 185ème jours d'arrêt), tu sais déjà.- reclassement inaptitude définitive
Pour la précision et la vulgarisation du sujet, la pension de retraite et la pension de réforme ne sont pas revalorisées dans les mêmes conditions ni à la même date. Pour faire simple, la pension de retraite est revalorisée (ou pas !) le 1er janvier et est très dépendante des orientations budgétaires de l'Etat. Tandis que la revalorisation de la pension de réforme est programmée au 1er avril et obéit à un autre mécanisme. Par imbrication des articles L.341-6 et L.161-25 du Code de la sécurité sociale : "La revalorisation annuelle des montants de prestations dont les dispositions renvoient au présent article est effectuée sur la base d'un coefficient égal à l'évolution de la moyenne annuelle des prix à la consommation, hors tabac, calculée sur les douze derniers indices mensuels de ces prix publiés par l'Institut national de la statistique et des études économiques l'avant-dernier mois qui précède la date de revalorisation des prestations concernées. Si ce coefficient est inférieur à un, il est porté à cette valeur".- reclassement inaptitude définitive
Une procédure de réforme dure bien 6 mois avant que la commission idoine ne se prononce (un avis qui doit encore être confirmé par le médecin conseil de la CPRPF). Pendant ce temps, le salarié par définition réputé inapte total et définitif à tout emploi n'est pas en poste. Il est néanmoins rémunéré (traitement de base sans éléments variables de solde). Pour la bonne règle et ne pas alimenter un contentieux toujours possible sur la mauvaise exécution du contrat de travail par l'employeur, l'établissement fera signer une dispense d'activité. Certains établissements suggèrent parfois aussi un arrêt de travail. La vision guichet unique assurance maladie, RH, médecine Sncf qui perdure. Là, vu de l'extérieur, il semble bien qu'un reclassement ait été plus ou moins forcé. Si le médecin du travail ne trouve rien à y redire ça peut compliquer les choses. En cas d'inaptitude et de reclassement, le CSSCT (anciennement CHSCT) est censé être mis dans la boucle. Est-ce que des représentants du personnel dans cette instance (dépendant aujourd'hui directement du CSE) ont été alertés et sollicités ?- reclassement inaptitude définitive
Par hypothèse : agent du cadre permanent relevant donc du régime spécial codifié dans le chapitre 12 du Statut : Chacun fait ce qu'il veut (ou peut) mais la solution ne sera certes pas la démission... même si ça arrangerait certains acteurs RH ? Dans l'ordre, la solution c'est d'abord la recherche d'un reclassement. Il n'y a pas de limite au nombre de propositions sous réserve que les acteurs en charge de tout cela ne finissent pas par se lasser de refus. Et ensuite, en cas d'échec (ou même de refus du fait d'une modification trop substantielle des éléments essentiels du précédent emploi *), ce sera la procédure d'admission à une pension de réforme. ___ * bien qu'un agent du cadre permanent soit réputé soumis à une mobilité géographique et professionnelle, ce qui est la contrepartie de sa sécurité de l'emploi. ____ Tout est codifié dans le menu détail dans le référentiel RH00360. Dont ci-dessous le préambule : "L’entrée en vigueur de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 (dite Loi El Khomri) a nécessité la mise à jour des textes relatifs au reclassement des agents, quel que soit leur statut, conséquent à une déclaration d’inaptitude. Ce document répond aux obligations légales de l’employeur et aux dispositions du chapitre 12 du Statut des relations collectives entre la SNCF et son personnel. Lorsqu’un agent est déclaré inapte pour raison médicale à son poste de travail, l’employeur a l’obligation de procéder aux recherches d’un autre emploi adapté à ses capacités disponibles (Cf. Code du travail art. L.1226.2 et L.1226-10). De même, lorsqu’un agent est déclaré inapte à l’exercice de fonction de sécurité sur le réseau ferré national, l’employeur doit solliciter l’avis du médecin du travail en lui demandant de formuler des propositions d’aménagement du poste de travail hors fonction de sécurité. Lorsque les aménagements du poste ne sont pas possibles, l’employeur doit procéder au reclassement de l’agent. »- Difficultés rencontrées par les retraités expatriés pour l'accès au service retraités
Vous êtes effectivement dans une situation qui ne rentre dans aucune case et vous ne pouvez que tourner en rond si quelqu'un ne prend pas directement la main dans le processus administratif (l'agence famille dédiée aux retraités). Je vais vous envoyer un message privé car j'ai besoin de vos coordonnées. Ensuite je relaierai bien volontiers votre demande auprès d'un contact en charge du pilotage des F.C.- Pecly 891 en bon fonctionnement
En premiière lecture, moi pas ! Ne sachant pas ce que c'est que ce truc... Comme je suis curieux (d'apprendre ici), j'ai recherché. 50 € sur les sites de vente d'occasion ou entre particuliers.- Plus de facilités de circulation ?
Par principe, c'est l'ouvrant droit et lui seul qui sollicite l'activation des facilités de circulation pour tous ses ayant droits (et le cas échéant pour certains d'entre eux seulement). Et ceci d'autant plus qu'il est dorénavant fiscalisé sur cet avantage en nature et que la règlementation prévoit expressément qu'il puisse y renoncer. L'abonnement gratuit pour étudiant boursier ? Dans le cadre des facilités de circulation ? Je ne vois pas de quoi il peut s'agir. Je me demande s'il n'y a pas confusion avec le parcours scolaire (ou étudiant ici) qui, sur le parcours ainsi accordé, dispense de prélever un voyage sur les droits annuels. C'est une facilité de circulation dite accessoire. Elle implique nécessairement l'ouverture des droits aux facilités de circulation normales (moins de 21 ans et plus tard éventuellement jusqu'à 28 ans si poursuite d'études). Si c'est plutôt pour l'accès à un abonnement tel que les autorités organisatrices de la mobilité en proposent sur critères sociaux, on ne voit pas bien ce qui pourrait contrarier votre père. Et personne (vous en premier) n'aura à lui demander son avis. Comme le fond de l'affaire est somme toute un conflit familial, quelles sont les obligations alimentaires, financières, matérielles et autres de votre père envers vous ? Si c'est à dessein pour vous nuire qu'il vous prive de quelque chose qu'il pourrait vous obtenir, un juge aux affaires familales pourrait lui en tenir rigueur et ordonner, en alternative, qu'il participe davantage à vos frais. Lorsque j'étais en activité, j'ai déjà vu ça dans une situation similaire à celle évoquée ici. Il va sans dire que ça avait conduit l'ouvrant droit à une attitude davantage bienveillante. Il y a parfois aussi l'opprobre du corps social cheminot qui intervient pour qu'un étudiant bénéficiaire potentiel de facilités de circulation ne fasse pas les frais d'un différend familial. Ici ou là tout le monde se connait et il n'est pas exclu que les collègues et les amis dans l'environnement de travail soient modérateurs. Le service social d'entreprise est parfois aussi saisi de ce genre de difficulté et intervient en vue d'une médiation entre le père ouvrant droit et sa fille (ici) ayant droit potentielle... privée de ses droits par le paternel en colère, mécontent ou contrarié de quelque chose. Il s'agit de faire un rappel à la raison. Mais ça parfois...- Visite médicale
cheminot retraité a répondu à Lumiere situé dans Recrutement SNCF et formations internes aux métiersIl est fort probable que l'emploi est visé par les dispositions de l'Arrêté du 7 mai 2015 relatif aux tâches essentielles pour la sécurité ferroviaire autres que la conduite de trains, pris en application des articles 6 et 26 du décret n° 2006-1279 du 19 octobre 2006 modifié relatif à la sécurité des circulations ferroviaires et à l’interopérabilité du système ferroviaire. Selon ces dispositions règlementaires (au sens droit administratif du terme c'est à dire décision de l'autorité publique) : "Les exigences suivantes en matière de vision doivent être respectées : - acuité visuelle de loin, avec ou sans correction mesurée séparément : au minimum de 0,8 pour l’œil le plus performant ; au minimum de 0,3 pour l’œil le moins bon". Cette exigence d'une aptitude à ces fonctions de sécurité est normalement mentionnée dans l'offre d'emploi. Si rien n'est indiqué, sauf erreur, omission ou approximation, l'emploi n'est pas visé par ces restrictions et conditions. Il relèverait alors plutôt de l'étude, sans présence sur le terrain. En tout cas pas là où il y a des circulations ferroviaires.- Recrutement : délais généraux
C'est un problème connu, un dysfonctionnement majeur en fait. C'était déjà le cas lorsque j'étais en activité. Je lis donc ici que ça ne s'est pas arrangé. "La Sncf comme on l'aime" m'aurait de nouveau dit un grand ponte. Sur le fond, prendre des mois à trouver et évaluer le bon candidat et quand on s'est décidé (en un an 250000 candidatures tous métiers reçues pour bon an mal an 6000 recrutements), le temps ayant tellement passé que le/la candidat(e) n'est plus disponible sur le marché du travail. C'était pourtant le/la meilleur(e). C'est souvent pour ça qu'il / elle n'est plus immédiatement disponible d'ailleurs. Bon, y a plus qu'à appeler le suivant de la liste, puis le suivant, jusqu'à parfois épuiser la liste d'attente. Ou se trouver confronter à des évaluations trop anciennes qui ne sont plus forcément très pertinentes. J'ai vu un grand ponte (le même que précédemment) tapé en son temps du poing sur la table : "il faut qu'on progresse !" (dans le processus de recrutement). Le même : "Balayer la poussière sous les tapis, c'est ce qu'on fait de mieux" (dans l'entreprise globalement, pas spécialement pour ça). Un sacré personnage qui a marqué l'entreprise de son empreinte même si chacun conserve son droit à inventaire. Comment disait un humoriste ? "Le canard est toujours vivant !".- Âge de recrutement
cheminot retraité a répondu à jeanmi85 situé dans Recrutement SNCF et formations internes aux métiersC'est si compliqué que ça d'apprendre la conduite d'un train ? Oups, je suis dehors... ☹️ Je dis ça car les agents de conduite que j'ai connus n'avaient souvent, tout au plus, qu'un C.A.P. Certains sont même devenus Chef de dépôt (directeur d'établissement). On a eu un sur ce forum.- Je souhaite changer de technicentre en tant qu'agent SNCF
Deux ans d'ancienneté signifie que l'auteur de la publication est contractuel. En matière de changement de résidence, à ma connaissance il n'y a rien de codifié nulle part. Par principe ce sera du gré à gré, le gré étant bien évidemment en général que d'un seul côté, celui de l'établissement employeur ou plus généralement de l'entreprise et de ses intérêts supérieurs (lire son avantage ou pas à ce que le salarié change d'affectation). Quitte à le perdre (sa démission) s'il ne lui est pas donné satisfaction dans un délai raisonnable qu'il lui appartiendra de fixer. Avoir mis souvent beaucoup de temps à recruter difficilement parfois un salarié avec le profil qui va bien et le voir démissionner au bout de deux ans (ici), ce n'est pas une bonne affaire ! Et ça complique sérieusement la gestion prévisionnelle des ressources et des parcours professionnels. J'imagine donc que le volume de demandes de changement de résidence est surveillé comme le lait sur le feu. De notoriété publique, ça fait couver le feu du mécontentement social. En activité, combien de fois n'ai-je pas vu une grève pour ceci ou cela (les salaires, les conditions de travail, du classique...) alors que le fond des revendications c'était des mutations ! Vu de l'extérieur, l'absence de règles collectives, ce sont des trous dans la raquette du contrat social. Mais bon, si ça ne préoccupe personne syndicalement... (ni dans les têtes pensantes de la politique RH du groupe Sncf). Pour donner toutefois un cadre, ci-dessous ce que le Statut prévoit pour le personnel du cadre permanent. Il faut le lire vite car, de notoriété publique, c'est bafoué et contourné tous les jours ! Ce sont toutefois les règles statutaires, références sacrées s'il en est. Elles reposent sur un classement chronologique des demandes avec des critères de priorité. Mais en la matière, comme dans d'autres, quand tout le monde est prioritaire c'est finalement comme si personne ne l'était. Ces dispositions sont les suivantes : Démissionner d'un endroit, se faire réembaucher ailleurs dans un établissement de même nature, c'est ce que je devine qui émerge de la publication. Pourquoi pas ? Mais je doute que les acteurs RH et opérationnels locaux n'aient pas conclu un pacte de non-agression entre-eux les conduisant à écarter tout recrutement d'un candidat ayant emprunté un tel parcours. Pourtant, déjà formé, ça serait a priori le meilleur des postulants pour pourvoir un emploi vacant. Mais au grand dam de l'établissement privé de cette ressource et qui a, lui-aussi, une production à assurer de sorte qu'il ne gouterait pas que ses effectifs soient pillés. Je crains donc que anOnyme ne soit pas muté * de sitôt. Et il va donc, peut-être à son corps défendant, démissionner. Les Technicentres, des métiers techniques, pour lesquels le marché de l'emploi offre des possibilités là où il y a (encore) des activités industrielles. De tout temps, les établissement de maintenance du matériel roulant de la Sncf ont été en concurrence notamment avec les constructeurs automobiles. Avec la RATP aussi mais c'est toujours en Ile de France là où les Technicentres sont confrontés aux attentes du vivre et travailler au pays qui sent bon les années 1980. ___ * On doit dire changement de résidence, la mutation c'est autre chose. Un changement de filière, de métier, de spécialité. L'un - la mutation - n'empêche d'ailleurs pas l'autre - le changement de résidence -. - Nouvel embauche CRL
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