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Le Web des Cheminots

Le tabou de «l'Incident voyageur» Libération du 12 janvier


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Edit, je suis gentil : désolé de mal prendre le fait que quelqu'un qui se dit GM explique ce qu'il faut faire et comment agir à des conducteurs qui peuvent vivre un accident de personne pour le gérer au mieux d'un point de vue psychologique ("et il faut aller voir la barbak, c'est mieux pour évacuer le stress."). Et ce n'est pas la première fois, crois bien que je ne suis pas le seul que tu gonfles.

Mais on est des gentils, alors on ne dit rien.

@ ouragan : si tu pouvais être plus clair...

oups oups

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oups oups

Ah, Samantha? controleursncf

Allez, je ne sais pas pourquoi tu dis oups, mais en effet, y'a de quoi dire oups! :Smiley_29:

Edit: Je suis aussi gentil enfin c'est surtout que je n'ai pas envie de me prendre la tête et de sortir de vilains tours pour si peu, au final! :Smiley_29:

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D'une manière générale, sans chercher à prendre parti pour qui que ce soit (parce que sinon ça va repartir de plus belle), pourquoi est ce que vous vous jetez des pavés dans la tronche? Ne serait-il pas plus simple de rester courtois en tout état de cause? De faire preuve de diplomatie?

J'ai comme dans l'idée que le civisme se perd de nos jours et un peu beaucoup d'ailleurs!

Personnellement, ça fait 8 ans que je suis à la SNCF, j'ai commencé au matériel, où je jugeais l'ambiance dans l'équipe "bonne", c'était mixte, y'avait tous les âges, "presque" tout le monde se serrait les coudes. Quand j'avais annoncé que je voulais partir à la traction, j'ai tout de suite eu le droit au fameux (quoi que détourné) "futur gros con du rail"...

C'est à partir de ce moment que j'ai compris qu'une très grosse divergence régnait entre les conducteurs et le restant du personnel de la SNCF, mais bon j'assume d'avoir fait ce choix, je me moque éperdument ce que pensent tous les autres, je me suis crevé le cul pour réussir, alors ceux qui critiquent ils n'ont qu'à réussir eux je dirais...

C'est vraiment dommage que ça ne soit pas un peu plus fraternel, comme au 20ème siècle!

Liberté, Égalité, Fraternité, ça vous rappelle rien? C'est normal! Il est grand temps de changer de "slogan"...

Voila comment je clôturerais ma pensée sur le fait que nous ne sommes mêmes pas foutus de nous entendre entre nous tous! Chacun est comme il est, mais y'a un minimum d'efforts à faire, sans ça chacun est dans son coin! On voit bien le résultat aujourd'hui!!!

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il semblerait qu'en GB on arrête immédiatement pas les trains pour récupérer les corps...

Est-ce vrai ?

La règle actuelle (Rule Book) est l'arrêt des trains sur les voies (1) que le corps ou les débris engagent (2) où le corps ou les débris pourraient être vus depuis les trains par d'autres personnes que les conducteurs. Si corps ou débris sont certainement ou probablement visibles depuis la cabine de conduite, l'accord de chaque conducteur doit être demandé avant de lui faire franchir la zone.

Il y a eu à ma connaissance,il y a plusieurs années, juste après les privatisations, un cas qui avait suscité beaucoup d'émoi. Les trains avaient continué à rouler, sur ordre de leur compagnie (pas sur ordre de Railtrack), au motif d'éviter les pénalités pour retard ou suppression de trains (période de pointe du soir en banlieue de Londres).

En France, avant le régime actuel où les agents SNCF ne touchent à rien, la consigne (appuyée aux décibels si besoin, forme de management très répandue à l'époque) était de dégager le gabarit des voies au plus vite, avec liberté quant au moyens, afin de permettre au plus tôt la reprise du trafic. "Travail personnel" du chef de district ou du chef de gare. Il ne faut pas oublier le contexte : à cette époque, il y a avait encore beaucoup de gens d'un certain âge qui avaient vu et dû faire des choses bien pires pendant la guerre, et qui s'étonnaient de la sensibilité des "petits jeunes". Je me souviens d'un cas où il avait été demandé à un chef de gare de faire un troisième compte-rendu d'accident justifiant exactement le temps qu'il lui avait fallu pour couper des branches de noisetier avec son canif. Dans un autre cas, l'émetteur de décibels était venu personnellement sur le site virer des voies le procureur de la République : "votre responsabilité est de faire une enquête, la mienne est de faire rouler les trains". Autres temps, autres moeurs bien sûr.

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Une séquence HS (très courte) :

Je ne dis pas qu'il faut obligatoirement y aller, chacun voit midi à sa porte. Mais cela est, ou serait (je vais dire serait pour pas que le Roukmoute s’excite encore) conseillé. Alors c'est pareil, les avis divergent, même chez les psys :Smiley_68:

Ah si c'est ce que tu dis ici :

C'est pourtant ce qu'il faut faire afin de réaliser ce qui s'est produit et de cesser de se faire des films mdrmdr

Fin de la séquence HS !

Sur quoi... soyons juste un peu raisonnables et respectueux :

- des gens qui se suicident car ils n'ont ni tort ni raison : ils sont dans une situation où ils sont si mal que cela leur semble la meilleure solution ou la solution la moins difficile

- des conducteurs confrontés à ces suicides car il est inévitable que cela vous suive un moment même si "cela peut faire partie du métier"

- des agents Sncf qui vont être amenés à intervenir et à voir (où pire rechercher) ce que l'on ne souhaite à personne

- aux pompiers, forces de l'ordre et pompes funêbres certes plus entraînés mais quels métiers !

- aux voyageurs qui verront peut être des choses difficiles

- aux familles qui perdent quelqu'un dans ces circonstances là

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Au sujet des suicides sur les voies.

il y a aujourd'hui non seulement des procédures sncf (sécurité, astreinte...)

mais aussi

des procédures judiciaires à respecter.

Quelqu'un peut nous en dire plus ?

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  • 2 semaines plus tard...

Bonjour,

Il est clair que le suivi psychologique de l'agent de conduite "victime" est primordial après ce type de drame. Cependant, il semblerait que la SNCF prenne un tournant à l'anglaise, en demandant à ses agents de libérer les voies au plus vite, quitte à faire laisser repartir le conducteur accompagné d'un cadre traction.

Je suis étudiant en journalisme et réalise un article à ce sujet. Je cherche à savoir si cette dernière affirmation est réelle, c'est pourquoi je suis à la recherche d'un témoignage (pouvant rester anonyme), qui confirme ou infirme cette information. Avez-vous déjà été contraint de reconduire directement après avoir été "victime" d'un accident de personne ?

Vous pouvez me contacter par email : nbellemon@yahoo.fr

Merci d'avance !

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pour ma part , je ne suis pas de la maison , mais il y a qq années une personne depressive c'est suicidé à 10m de chez moi à Clermont oise dans la courbe en sortie de gare direction creil au niveau du pont pieton en beton ( pour ce qui connaissent , il y avait meme l'ancienne maison de garde barriere qui a ete detruite ) .

Je revenais de courses , je vois des gendarmes et pompiers . La personne a voulu descendre sur les voies en montant sur la grille de protections des catenaires .

Elle a fait un arc electrique entre le grille et il est tombé sur la voie . Il attendait le train qui partait de clermont .

La faible vitesse du train ainsi que les reflexes du conducteur ont fait que le corps n'a pas ete trainé enfin que sur 1 ou 2 metre ( il etait apparement tombe entre les rails ) .

Je n'entrerais pas dans les details mais la personne est restée " entiere ".

Pour ma part, cela m'a fait quand meme bizarre la scene ou les pompiers ont mis le corps dans un sac mortuaire .

Que l'on puisse etre sensible ou pas , a ce genre de drames , je pense quand meme que cela doit quand meme " travailler " un bon moment quand cela nous arrive .

( rien que deja taper un lapin ou oiseau en voiture .. )

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Au sujet des suicides sur les voies.

il y a aujourd'hui non seulement des procédures sncf (sécurité, astreinte...)

mais aussi

des procédures judiciaires à respecter.

Quelqu'un peut nous en dire plus ?

Disons qu'un OPJ (officier de police judiciaire) vient toujours faire les premières constations et l'enquête pour déterminer s'il y a un doute sur le fait qu'il s'agisse d'un suicide (recueil des témoignages, examen des lieux et du corps, etc...). Car, d'un point de vue judiciaire, on doit éliminer la possibilité d'un accident (chute ou promenade inconsidérée trop près des voies) ou d'un crime.

Ensuite, les pompiers n'ayant pas à enlever le corps, il faut l'intervention des Pompes Funèbres (ce qui peut être long).

En général, les intervenants sur place sont, dans l'ordre :

- les pompiers

- la police / gendarmerie

- les astreintes Sncf ou transporteur (une "Infra" traditionnellement Chef d'Incident Local - CIL - et une "Traction" au minimum)

- l'Opj

- les pompes funêbres

Modifié par assouan
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.

Je suis étudiant en journalisme et réalise un article à ce sujet. Je cherche à savoir si cette dernière affirmation est réelle, c'est pourquoi je suis à la recherche d'un témoignage (pouvant rester anonyme), qui confirme ou infirme cette information. Avez-vous déjà été contraint de reconduire directement après avoir été "victime" d'un accident de personne ?

!

En aucune façon, un adc victime d'un accident de personne ne peut être contraint de "reconduire " immédiatement et c"est seulement les autorités judiciares qui autorisent la reprise des circulations

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Disons qu'un OPJ (officier de police judiciaire) vient toujours faire les premières constations et l'enquête pour déterminer s'il y a un doute sur le fait qu'il s'agisse d'un suicide (recueil des témoignages, examen des lieux et du corps, etc...). Car, d'un point de vue judiciaire, on doit éliminer la possibilité d'un accident (chute ou promenade inconsidérée trop près des voies) ou d'un crime.

Ensuite, les pompiers n'ayant pas à enlever le corps, il faut l'intervention des Pompes Funèbres (ce qui peut être long).

En général, les intervenants sur place sont, dans l'ordre :

- les pompiers

- la police / gendarmerie

- les astreintes Sncf ou transporteur (une "Infra" traditionnellement Chef d'Incident Local - CIL - et une "Traction" au minimum)

- l'Opj

- les pompes funêbres

Peux tu me préciser si on demande encore le constat du décès par un médecin qui est le seul habilité à le faire, ou les OPJ prennent-ils la responsabilité devant l"évidence.

Quand aux jugements de valeurs sur les "lâches" qui se suicident, ça va me mettre en colère, ça.

N'importe qui peut faire une dépression et se retrouver dans ce cas là. La vie peut réserver de très mauvaises surprises à tout un chacun.

(c'est pas pour Assouan, ça, bien sûr)

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Peux tu me préciser si on demande encore le constat du décès par un médecin qui est le seul habilité à le faire, ou les OPJ prennent-ils la responsabilité devant l"évidence. (...)

J'avais eu une formation "premier secours" en vue de bosser dans l'aéronautique.... On nous avait alors dit que seul un médecin légiste pouvait constater le décès de quelqu'un, sauf dans le cas particulier ou la tête se trouve séparée du corps.... ou on pouvait affirmer que la personne était décédée.

Excusez pour la morbidité du post.....

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J'avais eu une formation "premier secours" en vue de bosser dans l'aéronautique.... On nous avait alors dit que seul un médecin légiste pouvait constater le décès de quelqu'un, sauf dans le cas particulier ou la tête se trouve séparée du corps.... ou on pouvait affirmer que la personne était décédée.

Excusez pour la morbidité du post.....

C'est fini l'obligation du médecin légiste, un généraliste fait l'affaire.

C'est bien pour le coup du corps en plusieurs partie que je posais la question.

Ca m'est arrivé une fois, de faire un certificat dans un train dans lequel je voyageais, un vieil homme s'est arrêté de vivre en silence.

L'accompagnement de la veuve sur le quai jusqu'à la voiture de police-secours a failli me faire rater le train. J'avais du mal à la quitter.

Bon, c'est pas drôle ce post.

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(...)

Bon, c'est pas drôle ce post.

Non mais c'est aussi la réalité de nos métiers (plus le tien que le notre d'ailleurs au passage).

Qui m'a dit quand j'ai pris le poste de chef d'escale que j'aurai tant de morts à gérer ? Personne. Et pourtant...

Certes, ce sont des morts "propres" (pas de morceaux), juste des voyageurs qui montent dans leur train et n'en descendront pas vivants, ou qui en descendent et succombent sur le quai. Mais il faut bien s'occuper de les protéger des regards pendant la réanimation (on en connait qui essayent de prendre des photos) ; s'occuper des familles ; garder le corps ensuite... dans une gare très fréquentée avec parfois des enfants qui passent au ras des pieds du cadavre.

Personne ne prépare les agents ni les "chefs" à ça dans les métiers "sédentaires" alors que cela fait partie de la vie d'une gare.

On s'y fait, on s'en remet. Mais, là aussi, "l'incident ou le malaise d'un voyageur" cache beaucoup de choses...

Modifié par assouan
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Non mais c'est aussi la réalité de nos métiers (plus le tien que le notre d'ailleurs au passage).

Qui m'a dit quand j'ai pris le poste de chef d'escale que j'aurai tant de morts à gérer ? Personne. Et pourtant...

Certes, ce sont des morts "propres" (pas de morceaux), juste des voyageurs qui montent dans leur train et n'en descendront pas vivants, ou qui en descendent et succombent sur le quai. Mais il faut bien s'occuper de les protéger des regards pendant la réanimation (on en connait qui essayent de prendre des photos) ; s'occuper des familles ; garder le corps ensuite... dans une gare très fréquentée avec parfois des enfants qui passent au ras des pieds du cadavre.

Personne ne prépare les agents ni les "chefs" à ça dans les métiers "sédentaires" alors que cela fait partie de la vie d'une gare.

On s'y fait, on s'en remet. Mais, là aussi, "l'incident ou le malaise d'un voyageur" cache beaucoup de choses...

Je suis très étonné que la formation ne prenne pas en compte ces situations, procédures à suivre.

Il y a une incidence légale et mieux on la maitrise, mieux on a le temps d'y mettre de l'humanité.

Le comportement des professionnels dans ces moments là est bien plus important que l'on ne pense.

Dans les aéroports, il y a un vrai service médical, ça fonctionne bien et décharge le personnel de l'aéroport de pas mal de stress.

J'ouvrirais bien une petite officine chez toi Assouan, en l'ouvrant au quartier alentour pour ne pas trop chômer quand même.

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Je suis très étonné que la formation ne prenne pas en compte ces situations, procédures à suivre.

Il y a une incidence légale et mieux on la maitrise, mieux on a le temps d'y mettre de l'humanité.

Le comportement des professionnels dans ces moments là est bien plus important que l'on ne pense.

Dans les aéroports, il y a un vrai service médical, ça fonctionne bien et décharge le personnel de l'aéroport de pas mal de stress.

J'ouvrirais bien une petite officine chez toi Assouan, en l'ouvrant au quartier alentour pour ne pas trop chômer quand même.

Nous avons bien un service "Centre d'Intervention de Secours" : ce sont des sauveteurs qui commencent les premiers gestes en attendant les pompiers ou le Samu.

Pour la petite histoire, il n'y a tellement pas de règles ni de formation que je sais qu'il y a eu des réanimations sans "périmètre d'intimité" (appellation personnelle du fait d'entourer les sauveteurs par des agents tenant des couvertures ce qui limite un peu le voyeurisme d'un côté, la violence éventuelle des images de l'autre) et même un corps laissé là, en plein passage de la gare, recouvert d'une simple couverture de survie, avec un agent de sécurité en attendant le fourgon...

Depuis, j'ai un peu formalisé les choses mais c'est du bricolage malgré tout (si tu n'as pas assez d'agents, tu dois coincer les couvertures dans les basics "porte-affiches" ou réquisitionner les vigiles bref... on fait avec ce qu'on a). Les familles, en général, veulent rester à proximité de la réa en cours donc une chaise, une bouteille d'eau, de l'empathie, prêt du téléphone portable pour ceux qui n'en n'ont pas : c'est pas dans ma fiche de poste tout ça hin !!!! (je plaisante)

Modifié par assouan
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  • 7 mois plus tard...

Perso, je ne vois pas en quoi ce serait conseillé d'aller voir un coprs en pièces détachées après l'avoir tapé!!!

C'est selon le comportement de chacun surtout, y en a qui iront voir et d'autres pas!! Donc dire qu'il est conseillé d'aller voir, je sais pas comment on peut affirmer ca!! Ca dépend des circonstances aussi!! Tu "tapes" une personne et t'es arreté 20 m après, la personne n'est peut etre pas morte, tu "tapes" à 140 km/h, c'est pas la meme chose!!

En tout cas, je n'irai pas dire à un collègue, si tu as "un accident de personne" avec ton train, va voir ce qu 'il reste et ca ira mieux ensuite!!

Bonjour à tous. J'interviens dans un sujet plutôt froid, mais bon.

Je vais vous faire une réponse de Normand. Aller voir dépendra de la solidité mentale de celui qui prendra la décision d'y aller. Il y en a pour qui cela sera bénéfique, et pour d'autres non.

Maintenant, taper vite ou pas, je vous relaterai juste cet accident (car ce n'était pas un suicide ce jour là) qui est arrivé à un collègue maintenant partit en retraite. Il à tapé un jeune à grande vitesse, et il est descendu pour constater. Il a retrouvé le garçon encastré dans la timonerie de frein de la 16000 mais encore en train de gémir.

On ne peut pas dire qu'il y a une solution universelle. Cela dépendra des circonstances, de notre sensibilité, et de notre état d'esprit au moment du drame. Le collègue cité plus haut à subi 3 accidents dans sa carrière. Je vous laisse deviner celui qui l'a plus traumatisé.

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Nous avons bien un service "Centre d'Intervention de Secours" : ce sont des sauveteurs qui commencent les premiers gestes en attendant les pompiers ou le Samu.

Pour la petite histoire, il n'y a tellement pas de règles ni de formation que je sais qu'il y a eu des réanimations sans "périmètre d'intimité" (appellation personnelle du fait d'entourer les sauveteurs par des agents tenant des couvertures ce qui limite un peu le voyeurisme d'un côté, la violence éventuelle des images de l'autre) et même un corps laissé là, en plein passage de la gare, recouvert d'une simple couverture de survie, avec un agent de sécurité en attendant le fourgon...

Depuis, j'ai un peu formalisé les choses mais c'est du bricolage malgré tout (si tu n'as pas assez d'agents, tu dois coincer les couvertures dans les basics "porte-affiches" ou réquisitionner les vigiles bref... on fait avec ce qu'on a). Les familles, en général, veulent rester à proximité de la réa en cours donc une chaise, une bouteille d'eau, de l'empathie, prêt du téléphone portable pour ceux qui n'en n'ont pas : c'est pas dans ma fiche de poste tout ça hin !!!! (je plaisante)

salut, je te donnes grandement raison. la formation ne fait pas tout, on est avant tout des êtres humains avec leur sensibilités ( ou pas ).

je trouve très bon ce que tu essais de faire..

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Invité ect-de-lyon

Nous avons bien un service "Centre d'Intervention de Secours" : ce sont des sauveteurs qui commencent les premiers gestes en attendant les pompiers ou le Samu.

Pour la petite histoire, il n'y a tellement pas de règles ni de formation que je sais qu'il y a eu des réanimations sans "périmètre d'intimité" (appellation personnelle du fait d'entourer les sauveteurs par des agents tenant des couvertures ce qui limite un peu le voyeurisme d'un côté, la violence éventuelle des images de l'autre) et même un corps laissé là, en plein passage de la gare, recouvert d'une simple couverture de survie, avec un agent de sécurité en attendant le fourgon...

Depuis, j'ai un peu formalisé les choses mais c'est du bricolage malgré tout (si tu n'as pas assez d'agents, tu dois coincer les couvertures dans les basics "porte-affiches" ou réquisitionner les vigiles bref... on fait avec ce qu'on a). Les familles, en général, veulent rester à proximité de la réa en cours donc une chaise, une bouteille d'eau, de l'empathie, prêt du téléphone portable pour ceux qui n'en n'ont pas : c'est pas dans ma fiche de poste tout ça hin !!!! (je plaisante)

Bien d'accord avec ça, mais chaque situation est différente. Plusieurs facteurs entrent en compte.

Je trouve que ce sujet est encore trop tabou, que l'on n'arrive pas à crever l'abcès de la raison par rapport à ce sujet général.

Modifié par ect-de-lyon
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C est aussi spécial pour nous les régulateurs.

Je m'explique, nous sommes généralement la 1ere personne à rentrer en contact avec le mécano lorsque celui ci vient de taper et d'émettre le SAR...

Le fracas de l'alerte radio,l'arret des trains d'urgence sur la ou les voies contigues,puis....

le silence et enfin la voix du mécano qui annonce qu'il a tapé au Pk y...et le j'ai rien pu faire...

Moment bizarre

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