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cheminot retraité

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Tout ce qui a été posté par cheminot retraité

  1. A l'époque cet hebdomadaire sous son titre d'aujourd'hui était une revue interne à la SNCF : "Notre métier" (création en 1938 en même temps que la Sncf). Interdite pendant l'Occupation, elle réapparait en 1944 et devient La Vie du Rail en 1952 (sous forme d'hebdomadaire payant sur abonnement cette fois). Ces précisions pour orienter vos recherches dans les bonnes bases d'archives, celles de la Sncf ou celle des éditions La Vie du Rail, actuellement 4 rue de la Michodière 75002 Paris. Auprès des archives de la Bibliothèque Nationale de France aussi, s'il s'agit de feuilleter ces magazines (largement numérisés aujourd'hui), au petit bonheur la chance.
  2. Un stage de classe de troisième donc. Dans la pratique, au siège de l'établissement SNCF le plus proche, ou l'un du secteur géographique, voire le sien. Eventuellement, trier selon les métiers qui y sont pratiqués. Certains établissements acceptent facilement ces stagiaires pour rendre service (aux membres du personnel qui font jouer leur carnet d'adresses, car de notoriété publique c'est comme ça que ça fonctionne). Pour l'établissement d'accueil ça nécessite d'avoir les ressources nécessaires (ou la politique de relations publiques) pour prendre en charge le stagiaire, lequel est cantonné à de l'observation.
  3. 2025-06-03-UNSA-TRACT-EVOLUTION-SALARIALE.pdf
  4. Je n'ai pas lu que l'intéressée (puisque accord au féminin, mais ça...) n'avait pas été retenue. J'ai pris son interrogation comme une simple hypothèse de sa part. Au cas où... Et dans cette hypothèse, si elle coche les cases pour un autre emploi que celui pour lequel elle postule, le recruteur (lequel a des objectifs à tenir) aurait tort de ne pas lui proposer quelque chose d'autre.
  5. Ce n'est pas la même chose. Les prérequis ne sont pas exactement les mêmes. Lorsque le candidat ne rentre pas assez dans les cases pour un type d'emploi mais qu'il est identifié comme remplissant les conditions pour un autre emploi pour lequel l'entreprise a des besoins ça lui est proposé de sorte que la question d'attendre un an pour repostuler ne se pose pas. Les candidat(e)s qui cochent les bonnes cases étant rares, il convient de ne pas éconduire définitivement trop vite. Le sujet peut d'ailleurs être abordé tout de go pendant les entretiens (soit à l'initiative du recruteur, soit celle du postulant).
  6. Génération Z. Lorsque j'étais encore en activité, les recruteurs (et le management en général) commençaient déjà à s'inquiéter de la génération Y.
  7. C'est la commission de réforme qui statue en première intention. Cette décision, si la réforme est préconisée par la commission, sera ensuite soumise à la CPRPF (normal, c'est elle qui va payer la pension de réforme... viagère). Et si la boucle n'est pas ainsi bouclée, il y aura abandon par l'entreprise de la procédure de réforme initiée. A l'entreprise de se débrouiller pour assurer la continuité du contrat de travail avec les adaptations et aménagements de poste nécessaires, autant que nécessaire. Sauf pour le salarié à finalement démissionner (il lui sera aussi certainement proposé, par opportunité, une rupture conventionnelle). J'ai déjà relevé dans un précédent commentaire qu'avoir trouvé un emploi à l'extérieur de l'entreprise (tant mieux bien entendu) peut amener à s'interroger sur l'inaptitude totale et définitive à tout emploi au sein du groupe Sncf. Cela dit, le refus de valider la réforme est extrêmement rare de la part de la CPRPF surtout si l'agent du cadre permanent n'a pas contesté les fondements de cette procédure.
  8. Comme d'autres ici, même si pour moi c'est du passé, j'ai suivi quelques formations en perspective de l'ouverture à la concurrence. Je me souviens de ces propos d'un formateur (extérieur à la Sncf) : "Pour entrer sur un marché, il faut faire mieux ou différemment ce que l'entreprise dominante ou déjà en place fait mal". Dans sa vie quotidienne de consommateur, tout un chacun peut constater ça.
  9. De mon coté c'est bon. Peut-être parce que tu n'as pas de compte Facebook ?
  10. Interprété de l'extérieur, ça ressemble à des indications de suivi du recruteur. Le poste à pourvoir et l'établissement preneur. Jusque là il n'y a pas de question. Et quant au préavis mi-juin ça pourrait être une indication de la date limite à laquelle vous devez démissionner de votre emploi auprès de votre employeur actuel pour pouvoir être libre de tout engagement à la date du recrutement. Une information sur votre préavis que vous avez communiquée lors des entretiens. Il fallait donc vous confirmer cette promesse d'embauche avant mi-juin, voilà qui est fait. Sous toutes réserves.
  11. Toujours pas assez clair. Vous obligez des commentateurs extérieurs à lire entre les lignes alors qu'ils n'ont pas ces lignes.
  12. En nous citant tout le message, ce serait certainement plus aisé de comprendre ce qu'ils entendent par là.
  13. Là où on vend où des titres de transport (a priori Grandes Lignes) sont vendus en face à face. S'il peut y avoir peut-être des guichets TER qui ne vendent que sur les relations TER auxquelles ils sont dédiés, je ne crois pas qu'il y ait des exemples de points de vente exclusifs Intercités ni même TGV. Pourvu que ça dure ? S'agissant par ailleurs d'une tarification nationale (sociale au demeurant) faisant l'objet d'une compensation (quelque chose comme 200 millions d'euros pour l'ensemble des tarifs sociaux, dont ces billets de Congés annuels et leurs variantes populaires) les autorités régionales organisatrices des mobilités ne sont pas habilitées à y déroger. Là-aussi, pourvu que ça dure ? Il est toutefois de notoriété publique que ce tarif social a peu à peu été cannibalisé par les offres des gammes commerciales, bien souvent plus compétitives. L'avantage du billet de Congés Annuels étant que par rapport à des offres commerciales, le nombre de places n'est pas contingenté. Je vais finir par me poser plus de questions que celle de la présente publication qui elle, à mon avis, ne se pose pas !
  14. Vu de l'extérieur, non car le contrat de travail avec la Sncf n'est pas encore rompu. Il ne le sera que lorsque l'admission à une pension de réforme aura été prononcée. Encore qu'il ne s'agit peut-être ici que d'une formation sans signature d'un contrat de travail avec son lien de subordination, alors que vous avez par la force des choses du temps libre pour ça puisque de fait probablement dispensé de toute présence et activité à la Sncf. Le fait d'avoir trouvé une formation avec un nouvel emploi à la clé * amène quand même à s'interroger sur l'impossibilité dans laquelle se trouverait la Sncf de reclasser quelque part, vu le nombre de métiers, de régimes de travail, les adaptations et aménagements possibles à condition de les rechercher activement. Un arrangement pour donner le feu vert à cette formation extérieure est peut-être possible en activant les leviers des dispositifs internes (précédemment un accord collectif d'entreprise) sur l'emploi et le maintien dans l'emploi des travailleurs en situation de handicap. _____ * Dans le domaine du conseil (en sachant que les conseilleurs, moi le premier, ne sont pas les payeurs), j'invite à se méfier de "vendeurs de formation" qui promettent l'emploi qui va avec... mais ensuite plus rien. Démissionner maintenant pour saisir une opportunité en dehors de la SNCF ne serait pas une bonne affaire sur le plan financier. Car la pension de réforme serait viagère et n'interdira pas un cumul avec une nouvelle activité professionnelle. Mais il faut d'abord qu'elle soit prononcée sur avis de la commission de réforme et décision conforme du médecin-conseil constatant l'impossibilité (ou l'échec) de reclassement.
  15. A mon avis, le mieux est de demander le papier idoine à l'agence famille et voir si elle coche quelque chose ou pas. A mon avis elle cochera l'équivalent d'une allocation à caractère familial car ça en est bien une. A charge ensuite pour l'administration employeur concernée (l'Éducation Nationale ici) d'en tirer la règle qui s'impose à elle selon ses propres textes ou pratiques. Poser une question, c'est prendre le risque de la réponse ! Pour l'information de tous les lecteurs de ce forum il sera utile de publier dans ce fil de discussion la réponse. Ça fera ainsi une réponse concrète.
  16. Bonjour, Tel que vous exposez la situation, la pension minimale d'invalidité sera : - soit 50 % du revenu de référence (éléments comptant pour la retraite c'est à dire pour faire simple le traitement de base, la valeur moyenne théorique de la prime de travail, la prime de fin d'année et la gratification d'exploitation) ; - soit 24/25ème de la pension minimale du régime spécial (la pension minimale doit être actuellement autour de 1330 € ; faire une règle de trois, 24 correspondant ici au nombre d'années de service). C'est le plus favorable qui est retenu. Logiquement 50 % du revenu de référence. Je suis toujours surpris que les différents acteurs RH et sociaux ne sachent pas au moins faire une telle estimation "à la louche". Le simulateur de la CPR sait peut-être faire le calcul avec un résultat également approchant ?
  17. Il est vrai que j'ai zappé trop rapidement qu'il s'agissait d'un trajet Thionville - Luxembourg, dans le dernier état du fil de discussion. J'avais simplement retenu de la question : le pass Carmillon nécessite-t-il de se munir d'un titre de transport (d'une manière générale) ? La libre circulation c'est en effet stricto sensu pour les parcours sur le réseau Sncf (c'est le titre du référentiel RH00400 idoine). Mais même quand il s'agit ici d'un TER de chez TER de bout en bout ?
  18. Le Carmillon est une carte de libre circulation.
  19. Sven, un élu CSE. Donc un salarié protégé. Pas d'autres détails sur cette affaire disciplinaire en cours que ce qui figure dans cet appel au rassemblement d'une organisation syndicale, a priori celle qui a présenté ce représentant du personnel aux élections professionnelles.
  20. Posé un journée sur droit syndical (parfaitement codifié dans l'entreprise), ce serait donc potentiellement ne pas donner entièrement satisfaction (sic) ? C'était la problématique posée dans ce fil de discussion. Je souhaitais éviter, par l'argumentation, qu'on n'arrive pas à ce type de conclusion...
  21. Comme les salariés que j'évoque et que je rencontre à l'extérieur de la Sncf. Parfois ils ne font pas valoir leurs droits (bien qu'ils soient venus dans une permanence syndicale pour se renseigner), parce qu'ils craignent que leur employeur en prenne ombrage. Je suis bien obligé de leur dire que, dans ce cas, je ne peux rien pour eux. N'importe comment un CDD n'a pas forcément vocation ni à être prolongé ni à conduire à un CDI. Le contractuel qui aura usé d'un AY pourra donc se dire que c'est pour ça qu'il a été remercié. Et, dans la même situation, celui qui n'aura pas obtenu de CDI se demandera peut-être pourquoi ? En tout pas pour avoir été absent sur AY puisqu'il y aura renoncé. C'est donc insoluble. Il y a des cadres, des dirigeants ici sur ce forum (en activité ou l'ayant précédemment été). Y en a t'il un(e) qui a entravé le recrutement en CDI parce que le contractuel a posé un AY ? Ou, qui sait, qu'il ait fait grève ? Ou qu'il ait revendiqué (seul ou avec ses collègues) quelque chose ? Normalement non, il n'y en a pas ! Mais sinon, je veux bien des noms... Laroche serait-il capable de ça ? Ce n'est pas un procès d'intention, c'est pour pousser le bouchon plus loin (trop !).
  22. Vous êtes en CDD. Vous espérez un CDI. La première question à se poser serait peut-être de savoir pourquoi vous êtes en CDD, sachant qu'un CDD ne doit pas avoir pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale. Vous pourriez en toucher un mot au syndicat qui vous invite (plutôt que convoque) à une réunion (et auquel vous avez peut-être déjà adhéré). Syndicat qui pense déjà, que vous avez quelque chose à apporter. Ce qui est bien, non ? Maintenant est-ce que ça va contrarier un hiérarchique, un dirigeant opérationnel ou de proximité, un gestionnaire des ressources humaines ? Oui, s'il n'aime pas les syndicats ! Ça arrive. Quoiqu'il en soit on est à la Sncf et les organisations syndicales on pignon sur rue et ont donc des moyens d'intervenir si une telle chose arrivait à leurs oreilles. La Sncf elle-même rappelle à l'envie qu'elle a besoin des syndicats ! Une politique managériale qui irait à cette encontre serait donc contraire à la volonté de l'entreprise (la main sur le cœur !) et, dans la durée, contre-productive. Le climat social de la période autour des Asct, qui se nourrit dans un collectif en dehors des organisations syndicales, prouve une chose : les syndicats se sont affaiblis, ont perdu de leur pouvoir de régulation sociale, de leur influence tant auprès des différentes catégories de personnel que de la direction. Si c'est alimenté par un petit chef qui ici ou là conseille de ne pas s'impliquer dans un syndicat, en n'usant pas du chèque congé AY proposé, succès garanti ! A ce régime-là, la Sncf se réveillera un de ces quatre matins aux prises avec une ou plusieurs coordination(s) comme l'entreprise l'a connu en 1986 et en 1995 (désolé de faire ici ancien combattant). Ce sera de nouveau l'occasion de commander un audit pour essayer de comprendre ce qui s'est passé. Alors, en un mot comme en cent, si vous avez envie de participer à une réunion syndicale sur AY, vous le faites ! Le manager en question se dira peut-être : il / elle n'a pas peur, j'ai intérêt de me tenir à carreau. Ce sera déjà ça de gagné. N'importe comment la peur ne supprime pas le danger. Un peu sur le même registre, je suis parfois confronté au détour de permanences juridiques à des salariés qui m'opposent que s'ils font valoir leurs droits il vont se faire licencier. A ça, je leur réplique qu'à ce régime-là, ils finiront quand même par être licenciés.
  23. AY - comme Activités sYndicales. Je suppose que A.S. était déjà pris par autre chose... Pour faire simple, un crédit global d'heures AY (congés supplémentaires avec solde) est attribué nationalement à chaque organisation syndicale en fonction du nombre de suffrages qu'elle a recueillis aux élections professionnelles (autrement-dit sa représentativité). Chaque bulletin de vote pour telle ou telle organisation syndicale lui alloue ainsi des heures de fonctionnement qui permettront à ses délégué(e)s, militant(e)s, adhérent(e)s (à qui elle veut en fait) de participer à ses activités ou d'être compensés du temps qu'ils y consacrent en dehors de leur journée de service. A côté de cela il y a les DD - bons de délégation - qui sont attachés à l'exercice d'un mandat (en général des moyens en temps nominatifs, des crédits d'heures, mais il y a quelques exceptions). Si un délégué, représentant ou assimilé est convoqué par une direction pour une réunion quelconque, ce sera : DR (D comme Délégation, R comme réunion). Par abus de langage, tout cela est assimilé à des délégués syndicaux. C'est ce qui, par approximation, fait dire aux médias qui n'aiment pas la Sncf et ses cheminots ceci : https://rmc.bfmtv.com/actualites/societe/transports/les-chiffres-hallucinants-des-delegues-syndicaux-a-la-sncf_AV-201804030322.html#:~:text=A la SNCF%2C sur 140.000,délégués syndicaux de la SNCF. Les DR ne peuvent être refusés. C'est la direction qui convoque et c'est elle qui a fixé la date... sans se préoccuper des contraintes de production ! Les DD, liés à l'exercice d'un mandat, doivent idéalement être posés 24 heures à l'avance (sauf urgence liée au mandat) et ne peuvent être refusés par le service. Ce serait une entrave à l'exercice des fonctions. Les AY qui sont des congés supplémentaires avec solde doivent être posés 48 heures à l'avance. Ils ne peuvent pas non plus être refusés. Toutes ces journées ainsi graphiquées sont des journées de service. Elles n'ont aucune conséquence sur les éléments fixes de rémunération. Et ne sauraient avoir de conséquence non plus sur les appréciations, le déroulement de salaire ou de carrière, tout ça... Mais bon, ça se voit ou ça se dit parfois quand les évaluations, appréciations et autres notations reposent peu ou prou sur des critères de choix (discrétionnaires parfois) de l'autorité hiérarchique. Et comme justement ça se voit trop à la longue il est assez facile pour les militant(e)s concernés et les organisations syndicales qui les mandatent de monter au créneau. "Si une organisation syndicale juge qu'une mesure prise à l'encontre d'un agent l'est en violation du paragraphe précédent, ou que la garantie de la conduite et de la répartition du travail n'est pas observée, les parties s'appliqueront à établir les faits et à apporter aux cas litigieux une solution équitable. Cette procédure ne fait pas obstacle au droit, pour les parties intéressées, d'obtenir judiciairement réparation du préjudice causé" (Statut des relations collectives entre la Sncf et son personnel). Je serais curieux de savoir dans quel cadre la question de ce fil de discussion a été posée. Un(e) journaliste ? Pour alimenter un travail RH ? (un mémoire de fin d'études ou quelque chose comme ça ?). Pour lever les inquiétudes à un engagement syndical ? Pour se demander si, des fois, il n'y a pas quelques grévistes qui sont en DD ou en AY ? Il y en a, c'est sûr. Il y en a toujours eu... sans qu'il ne faille en faire, loin de là, une généralité.
  24. Je n'ai pas retrouvé dans quel tract c'est évoqué mais un changement de CSE de rattachement au gré d'une réorganisation est toujours susceptible d'avoir des incidences dans le domaine de l'accès aux activités sociales et culturelles. Puisque chaque CSE a ses élus (sa majorité), sa politique, son budget et qu'il détermine ainsi son offre d'activités et le financement qu'il met au pot.
  25. Je vois ça avec un recul d'une dizaine d'années mais j'ai l'impression qu'il est devenu très difficile pour le cheminot lambda d'identifier le bon interlocuteur ou de trouver celui qui va savoir pour avoir un contact et un échange direct et productif avec lui. La gestion administrative est confiée à des agences dédiées (encore internes pour le moment, pourvu que ça dure...), à distance du staff de direction de l'établissement. Il reste au niveau de l'établissement quelques acteurs RH mais, n'ayant pas la main sur la gestion administrative, ne savent rapidement pas trop. Ça alimente des irritants. Je me souviens qu'au détour d'un conflit social et de la négociation du point de sortie la direction avait juré qu'elle allait s'occuper des irritants mais las... Ce n'est pas le sujet ici mais le conflit social de cette semaine me semble largement alimenté par des irritants notamment chez les Asct. Il s'est nourri sur un réseau social. C'est un peu comme ce forum.

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