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Le Web des Cheminots

Des transports de fourrage dès la mi-juillet


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Invité necroshine

http://www.lamontagne.fr/editions_locales/creuse/pourquoi_la_paille_du_loiret_n_arrive_pas_jusqu_a_gueret_@CARGNjFdJSsBHx0EABw-.html

Un premier convoi en provenance du Loiret devait arriver ces jours-ci en gare de la Souterraine. Il est repoussé à la semaine prochaine... Si tout va bien

Floris Bressy gueret@centrefrance.com Prévu de longue date et attendu comme un trésor, le train du Loiret devait concrétiser les efforts de la FDSEA qui tente de régler la pénurie actuelle. Les fédérations de la Creuse et du Loiret ont contractualisé des milliers d'hectares de céréales où la paille ne serait pas broyée mais pressée à l'attention des éleveurs creusois (voir ci-dessous). Aujourd'hui, les porte-parole de la profession l'affirment : la paille est prête à partir, mais l'acheminement ne suit pas.

Malgré des annonces en fanfare, la contribution de la SNCF ne va pas de soit, et c'est particulièrement le cas pour la Creuse. « Nous demandions à la SNCF de nous amener de la paille, ils nous ont répondu que nous avions des gares... exotiques ! », s'étonne encore le président des JA Stéphane Moreau. Tellement exotique qu'une commission aurait été créée pour recenser les infrastructures ferroviaires du département. « Ils ne connaissent pas leurs gares alors qu'elles datent de 1900 », ironise-t-il. Des gares pas assez fréquentées, des quais pas assez grands, et surtout les lignes non électrifiées : des conclusions en forme d'argument pour la SNCF qui justifie ainsi que les convois de paille doivent s'en tenir à la ligne Paris-Toulouse. Ses chauffeurs ne connaîtraient pas le réseau creusois et auraient besoin d'une formation préalable pour les lignes non électrifiées... Dans cette logique, il était donc prévu que les convois soient coupés en deux : une partie déchargée à La Souterraine (dans la limite des capacités de stockage sostraniennes), tandis que l'autre partie finirait bonnement et simplement à Limoges...

"Descendre" récupérer la paille aux Bénédictins : une aberration que les Creusois n'apprécient pas. « En fait nous sommes trop proches mais trop loin, s'agace Stéphane Moreau. Suffisamment proche des régions céréalières pour ne pas être prioritaires, mais assez éloignée des grands axes pour que les infrastructures de fret ferroviaire y soient délaissées. Tout en citant la gare de Felletin inutilisée, le président des JA s'emporte : « la SNCF ne veut pas stocker de paille dans ses gares car elle juge cela dangereux, et les agents ne travaillent pas plus de 5 heures d'affilée... On comprend pourquoi elle n'est plus compétitive, et surtout on voit que le pays est incapable de réagir aux situations d'urgence ».

« Il n'y a pas une volonté forte de la SNCF, tempère Pascal Lerousseau. On a un peu d'espoir mais ce n'est pas ficelé ». Pourtant, le président de la FDSEA 23 a pu être jusqu'auboutiste : « Quitte à ne pas avoir tout le train à la Souterraine, nous avons préféré repousser son arrivée et chercher une solution pour qu'il arrive jusqu'à Guéret ». L'idée serait d'en acheminer une partie à la gare, et le reste au BSMAT, au moyen d'un locotracteur (ce qui contourne le problème de l'électrification). Mais bien que le BSMAT dispose d'une telle machine celle-ci n'a pas le droit d'emprunter le réseau RFF (!). Tandis qu'à la gare on s'interroge sur ses capacités à recevoir un tel chargement.

Las ! Pour débloquer la situation, les Creusois s'en remettent au président de la Fédération nationale, Xavier Beulin, pour qu'il traite en direct avec Jean-Michel Genestier du Comité exécutif SNCF-Géodis. L'objectif est donc de trouver un locotracteur pour monter un convoi direct Engenville-Guéret. L'agriculture compte donc si peu pour qu'il faille batailler de la sorte ? Après divers interlocuteurs à Limoges ou Paris, et de longues minutes d'attente musicale, personne à la SNCF ne répondra à nos questions... Le responsable du dossier « est en vacances », se fait-on répondre.

« Un train ce sera déjà ça, lance Pascal Lerousseau. Mais nous avons perdu beaucoup d'énergie, on devra désormais s'orienter à fond sur les camions », avoue-t-il. Et Stéphane Moreau de pointer cet étrange paradoxe : la SNCF serait le premier affréteur de camion de France... « Un train peut en cacher un autre », disent les panneaux de passage à niveau. Comme pour les bizarreries.

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Je dirais plutôt une somme argumentaire parfois mal etayé, mais qui fait le triste constat d'une situation que nous avons tous partagé sur les différents fils liés au Fret, et son retrait de la grande majorité des endroits "isolés" par la geographie Ferroviaire.

Comme je l'evoquais, la strategie à moyen terme, c'est le pourrissement de la situation, malgré des appuis certains sur ces possibilités ferroviaires au sein de Fret SNCF GEODIS. Pourquoi alors ?

C'est l'heritage de plusieures années, où, tout ce qui concerne le Fret est en pleine decroissance, qui de nos concitoyens pour s'en préoccuper ??? une campagne mediatique pour tenter de sensibiliser l'opinion ??? Le CCE a essayé il y a quelques mois de provoquer celà, avec campagne "choc" denonçant les fontes de moyens humains et materiel.. Qui a relayé ??? pas une vague n'en est ressorti, et la SNCF a, je crois, essayé de condamner l'action..revoltages revoltages

Que maintenant une corporation, dont certains sont dans la m..... de part le printemps caniculaire, se voit dans l'obligation d'une campagne d'information sur l'absence de la SNCF est vraiement salutaire, et on ne pourra taxer pour une fois les Syndicats d'être à l'origine des protestations...

La demonstration tourne effectivement ,par relents, à du populisme, parce que dans ce milieu, les habitudes sont à la debrouille, et le fait d'entendre à longueur de jour le tapage sur les horaires des "nantis", peut susciter la mauvaise comprehension chez certains.

Me semble t'il, certains "anciens" le confirmerons, l'esprit Cheminot sait parfaitement répondre à des circonsatnces exceptionnelles, encore faut il un soutien de la hierarchie, ce qui sous entend aussi des compensations...

Existe t'il aujourd'hui suffisement de chefs capables d'agir de la sorte sur le terrain ?? Possedent ils les moyens pour decider en local, rien n'est moins sûr....

Comment alors trouver des personnes avec la "gnack" necessaire pour affronter tout ceci ??? face à la pesanteur d'un systéme qui n'a plus les moyens...

Ailleurs ??? Il me semble que les EF Privés ne se battent pas non plus pour ces trafics, eux qui ont calé leurs moyens sur leurs previsionnels de développement......

On est dans l'exceptionnalité, et dans une société trop rationalisé, des moyens et des esprits, toute demarche extra ordinaire fait peur !!!!

Fabrice

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Invité necroshine

Il y a 7 ans encore on aurait su faire de bout en bout ces circulations !!!!

Merci Marc Veron, Olivier Marembaud, et tous ceux qui ont appuyés cette contre-réforme du Fret !!!

A savoir les Président de la SNCF consécutifs, les membres du conseil d'administration dont un certain Jacques Maillot, fondateur de Nouvelles Frontieres,

et, qui se vante a la radio que ce plan etait "ADMIRABLE"... et merci également a tous les cadres de "terrain" ou plutot les petits caporaux, qui, n'ont rien fait pour contrer cette idiotie !!!

Alors qu'ils savaient pertinemment qu'elle n'amènerait nulle-part !!!

PS : je peux parler au présent pour certaines choses qui se produisent aussi au "voyageurs", les cadres savent, et nous disent que les décisions actuelles,

sont contre-productives, qu'on se tire une balle dans le pied.... Mais, ils appliquent bêtement ces directives !!!

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PS : je peux parler au présent pour certaines choses qui se produisent aussi au "voyageurs", les cadres savent, et nous disent que les décisions actuelles,

sont contre-productives, qu'on se tire une balle dans le pied.... Mais, ils appliquent bêtement ces directives !!!

Et que peuvent ils faire d'autre ??? Demissionner en masse ???

Impossible, la notion d'action collective n'existe quasiment plus dans les esprits..

Donc ils appliquent, sauf peut être quelques cas rares et recalcitrants...

Fabrice

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Je dirais plutôt une somme argumentaire parfois mal etayé, mais qui fait le triste constat d'une situation que nous avons tous partagé sur les différents fils liés au Fret, et son retrait de la grande majorité des endroits "isolés" par la geographie Ferroviaire.

Comme je l'evoquais, la strategie à moyen terme, c'est le pourrissement de la situation, malgré des appuis certains sur ces possibilités ferroviaires au sein de Fret SNCF GEODIS. Pourquoi alors ?

C'est l'heritage de plusieures années, où, tout ce qui concerne le Fret est en pleine decroissance, qui de nos concitoyens pour s'en préoccuper ??? une campagne mediatique pour tenter de sensibiliser l'opinion ??? Le CCE a essayé il y a quelques mois de provoquer celà, avec campagne "choc" denonçant les fontes de moyens humains et materiel.. Qui a relayé ??? pas une vague n'en est ressorti, et la SNCF a, je crois, essayé de condamner l'action..revoltages revoltages

Que maintenant une corporation, dont certains sont dans la m..... de part le printemps caniculaire, se voit dans l'obligation d'une campagne d'information sur l'absence de la SNCF est vraiement salutaire, et on ne pourra taxer pour une fois les Syndicats d'être à l'origine des protestations...

La demonstration tourne effectivement ,par relents, à du populisme, parce que dans ce milieu, les habitudes sont à la debrouille, et le fait d'entendre à longueur de jour le tapage sur les horaires des "nantis", peut susciter la mauvaise comprehension chez certains.

Me semble t'il, certains "anciens" le confirmerons, l'esprit Cheminot sait parfaitement répondre à des circonsatnces exceptionnelles, encore faut il un soutien de la hierarchie, ce qui sous entend aussi des compensations...

Existe t'il aujourd'hui suffisement de chefs capables d'agir de la sorte sur le terrain ?? Possedent ils les moyens pour decider en local, rien n'est moins sûr....

Comment alors trouver des personnes avec la "gnack" necessaire pour affronter tout ceci ??? face à la pesanteur d'un systéme qui n'a plus les moyens...

Ailleurs ??? Il me semble que les EF Privés ne se battent pas non plus pour ces trafics, eux qui ont calé leurs moyens sur leurs previsionnels de développement......

On est dans l'exceptionnalité, et dans une société trop rationalisé, des moyens et des esprits, toute demarche extra ordinaire fait peur !!!!

Fabrice

Extraordinaire : qui fait peur qui est hors du commun etc....donc le mot est juste....!helpsoso

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Invité necroshine

http://pays-de-la-loire.france3.fr/info/le-1er-train-de-paille-est-arrive-a-montoir-70044466.html

Le 1er train de paille est arrivé à Montoir

En provenance du Pas de Calais, ce train de la solidarité entre agriculteurs est chargé de 450 t de paille. Depuis des semaines, les éleveurs de Loire-Atlantique et de Vendée attendent impatiemment le précieux chargement.

Chargées mardi soir en gare d'Arras, les 450 tonnes de fourrage sont arrivées ce jeudi matin à Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique).

Même si la pluie de cet été a amélioré la situation, elle n'a pas permis de reconstituer les stocks de fourrage. En Loire-Atlantique, le déficit est évalué à 30 % par rapport à une année normale. Les commandes de paille atteignent d'ailleurs les 35 000 tonnes dans le département.

Ce train est le premier d'une série de dix attendus dans les prochaines semaines toujours en gare de Montoir.Les différents chargements devraient permettre de faire face aux besoins les plus urgents pour l'alimentation des animaux dans de très nombreuses exploitations.

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  • 2 semaines plus tard...
Invité necroshine

Du mécontentement, encore !!!

http://www.courrier-...eurs-et-la-SNCF

Le président de la Somme du principal syndicat agricole a rendez-vous ce lundi avec le préfet. Les paysans reprochent à la SNCF de bloquer des milliers de tonnes de paille « solidaire ».

Quand on est spécialisé dans les céréales et le maraîchage - c'est surtout le cas dans l'est du département - on n'a pas besoin de la paille. Donc on la broie et on la renvoie au sol, qu'elle sert notamment à aérer, explique Hugues Robitail, de Caulières, dans le canton de Poix, président départemental des Jeunes agriculteurs. Cette année, même si certains n'ont eu que quatre jours sans pluie pour battre, on a joué le jeu et on a choisi de presser de la paille en pensant aux collègues qui en manquent. »

«Si on spéculait... »

Cette paille est vendue environ 30 € la tonne, «alors que si on spéculait, on pourrait facilement en tirer le double », souligne M. Robitail. D'où une première colère quand on se rend compte «qu'avec tous les frais de transport et de transbordement, elle est revendue 130 € en Côte-d'Or, par exemple ».

Et encore, quand elle peut être transportée... La faute à qui ? «A la SNCF, selon Laurent Degenne président de la FDSEA (Fédération des syndicats des exploitants agricoles). En juillet, nous pensions pouvoir faire partir cette paille depuis la gare de Chaulnes, dans le Santerre. Or jeudi dernier, un directeur de cabinet de la SNCF nous a appris que seule la gare de Longueau sera ouverte ».

«En colère et écœurés »

«Les agriculteurs sont en colère et écœurés, lâche M. Degenne. La paille attend. Nous ne pouvons pas la laisser pourrir. Pourtant, ce transport n'est pas gratuit. Nous lui proposons un marché d'environ 525 000 € et la SNCF nous répond qu'elle ne peut pas amener des trains. Cet hiver, lorsque la neige a bloqué les routes, les agriculteurs se sont mobilisés par solidarité pour aider à déblayer les routes ; le service public était content de nous trouver. »

Pour la FDSEA, conduire la paille vers Longueau engendrerait des risques autour de cette gare de Longueau, mais aussi des coûts supplémentaires. «Notre syndicat n'est pas que revendicatif, il est également constructif et cela serait dommage, pour être entendu de l'État ou de la SNCF, de devoir verser de la paille sur les rails du TGV », menace, à mots à peine couverts, Laurent Degenne, qui a rendez-vous avec le préfet ce lundi à 18 heures.

Modifié par necroshine
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Du mécontentement, encore !!!

http://www.courrier-...eurs-et-la-SNCF

Le président de la Somme du principal syndicat agricole a rendez-vous ce lundi avec le préfet. Les paysans reprochent à la SNCF de bloquer des milliers de tonnes de paille « solidaire ».

Quand on est spécialisé dans les céréales et le maraîchage - c'est surtout le cas dans l'est du département - on n'a pas besoin de la paille. Donc on la broie et on la renvoie au sol, qu'elle sert notamment à aérer, explique Hugues Robitail, de Caulières, dans le canton de Poix, président départemental des Jeunes agriculteurs. Cette année, même si certains n'ont eu que quatre jours sans pluie pour battre, on a joué le jeu et on a choisi de presser de la paille en pensant aux collègues qui en manquent. »

«Si on spéculait... »

Cette paille est vendue environ 30 € la tonne, «alors que si on spéculait, on pourrait facilement en tirer le double », souligne M. Robitail. D'où une première colère quand on se rend compte «qu'avec tous les frais de transport et de transbordement, elle est revendue 130 € en Côte-d'Or, par exemple ».

Et encore, quand elle peut être transportée... La faute à qui ? «A la SNCF, selon Laurent Degenne président de la FDSEA (Fédération des syndicats des exploitants agricoles). En juillet, nous pensions pouvoir faire partir cette paille depuis la gare de Chaulnes, dans le Santerre. Or jeudi dernier, un directeur de cabinet de la SNCF nous a appris que seule la gare de Longueau sera ouverte ».

«En colère et écœurés »

«Les agriculteurs sont en colère et écœurés, lâche M. Degenne. La paille attend. Nous ne pouvons pas la laisser pourrir. Pourtant, ce transport n'est pas gratuit. Nous lui proposons un marché d'environ 525 000 € et la SNCF nous répond qu'elle ne peut pas amener des trains. Cet hiver, lorsque la neige a bloqué les routes, les agriculteurs se sont mobilisés par solidarité pour aider à déblayer les routes ; le service public était content de nous trouver. »

Pour la FDSEA, conduire la paille vers Longueau engendrerait des risques autour de cette gare de Longueau, mais aussi des coûts supplémentaires. «Notre syndicat n'est pas que revendicatif, il est également constructif et cela serait dommage, pour être entendu de l'État ou de la SNCF, de devoir verser de la paille sur les rails du TGV », menace, à mots à peine couverts, Laurent Degenne, qui a rendez-vous avec le préfet ce lundi à 18 heures.

"Cet hiver, lorsque la neige a bloqué les routes, les agriculteurs se sont mobilisés..." Qu'ont-ils fait pour les voies ferrées?

Il y a belle lurette que les agriculteurs ont abandonné le chemin de fer pour leurs transports et aujourd'hui qu'ils en ont besoin il faudrait que la SNCF se plie à tous leurs désirs?

Un peu de bon sens et de retenue ne leur ferait pas de mal...mais ils préférent les menaces et le chantage et le préfet va surement accéder à leurs injonctions.

Triste pays.

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Bonjour à tous,

Ce n'est pas tout à fait juste de dire que les agriculteurs ont abandonné le chemin de fer.

Tout d'abord parce que ce ne sont pas eux qui décident, mais leurs clients (coopératives, industrie alimentaire ...) et d'autres part il n'est pas exact qu'ils ont abandonné de train. Une majorité des céréales, engrais, huiles végétales ... sont transportés par fer

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Bonjour à tous,

Il y a un truc qui m'interpelle: il y a quelques temps, les paysans gueulaient que le train reviendrait a plus de 100€ la tonne, contrairement au routier qui tournerait à 60€ environ... La, on nous annonce un train expédié à prix coutant, soit 25000€ pour 420t, ce qui fait... 60€ la tonne... et les paysans ralent encore que c'est trop cher.. Que faire? Livrer gratuitement, et filer un chèque en prime?

Florian, dubitatif...

Bonjour,

Je pense que des prix ont été annoncés dans la presse en particulier, sans préciser si s'était le prix du transport seul, ou celui de la paille + transport ?

Si 25.000€ correspond au transport ferroviaire seul (soit 60€/t), il faut le comparer à un coût de transport routier sur la même distance d'environ 25 à 30€/t + la pollution !!!

Cordialement

Modifié par POUPELAIN
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Sans compter la liberté donnée de GEODIS Fret SNCF de torpiller à certains endroits particuliers, les quelques rares initiatives qui auraient pu être relais...

A cet egard, en droite ligne de cette logique, le coût transport Arras Montoir de Bretagne fut traité à moins de 15€ la tonne, sans nul doute une exception, un beau cadeau fait aux eleveurs et surtout une façon malsaine de clore le debat sur le Fret local.

Celà rappelle bizarrement l'autre initiative locale de torpiller Combiwest, ça doit être l'habitude Bretagne Pays de la Loire....

Fabrice

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Bonjour à tous,

Ce n'est pas tout à fait juste de dire que les agriculteurs ont abandonné le chemin de fer.

Tout d'abord parce que ce ne sont pas eux qui décident, mais leurs clients (coopératives, industrie alimentaire ...) et d'autres part il n'est pas exact qu'ils ont abandonné de train. Une majorité des céréales, engrais, huiles végétales ... sont transportés par fer

L'époque ou les agriculteurs venaient en gare pour expédier ou recevoir leurs marchandises est bel et bien révolu. C'est ce qui a entrainé la mort de nombreuses gares et de lignes.

Le trafic restant se fait au départ et à destination d'installations spécialisées, inadaptées à une demande particulière ou momentanée

Maintenant que les infrastructures n'éxistent plus il est bien temps de se plaindre...

Ce que je dénonce le plus c'est le chantage exercé par les agriculteurs: si nous n'avons pas de trains là et quand nous l'exigeons, nous allons bloquer les circulations.

Et avec ça il faut leur dérouler un tapis rouge?

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L'époque ou les agriculteurs venaient en gare pour expédier ou recevoir leurs marchandises est bel et bien révolu. C'est ce qui a entrainé la mort de nombreuses gares et de lignes.

Le trafic restant se fait au départ et à destination d'installations spécialisées, inadaptées à une demande particulière ou momentanée

Maintenant que les infrastructures n'éxistent plus il est bien temps de se plaindre...

Ce que je dénonce le plus c'est le chantage exercé par les agriculteurs: si nous n'avons pas de trains là et quand nous l'exigeons, nous allons bloquer les circulations.

Et avec ça il faut leur dérouler un tapis rouge?

Le problème de la paille est qu'elle ne peut rester indéfiniment dehors au risque de pourrir et d'être inutilisable. On peut donc comprendre que les exploitants agricoles soient un peu pressé. A cela, il convient probablement d'ajouter l'agitation politico-médiatique sur le sujet. Il est bien évident qu'il n'est pas facile d'organiser des circulations exceptionnelles en plus à partir de points de transbordement inadaptés.

PS: J'ai vu 2 fois la semaine dernière une Class66 ECR avec des wagons à parois coulissantes de la DB après la gare de Tournan (77) au niveau de la base de travaux et de ligne d'interconnexion LGV. Etait-ce pour la paille ?

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Le deuxième train pour la paille est arrivé en tout début de matinée, le mardi 30 aout 2011 en gare d' Engenville (45 - Loiret) pour y etre chargé.

Ce train composé d'une trentaine de wagons chargés de paille, tracté par une UM de 60000 Fret-SNCF, est parti dans l'après-midi du mercredi 31 aout 2011, de la gare d' Engenville (45 - Loiret) près de Pithiviers (45 - Loiret), et non le matin comme annoncé par les médias.

Cette paille est destinée aux éleveurs de la Creuse (23).

1/3 du train sera déchargé en gare de La Souterraine (23 - Creuse), le restant sera déchargé en gare de Puy-Imbert (87 - Haute-Vienne) puis acheminé par camion de l'armée à destination de la Creuse (23).

Modifié par Pascal BURON
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Le deuxième train pour la paille est arrivé en tout début de matinée, le mardi 30 aout 2011 en gare d' Engenville (45 - Loiret) pour y etre chargé.

Ce train composé d'une trentaine de wagons chargés de paille, tracté par une UM de 60000 Fret-SNCF, est parti dans l'après-midi du mercredi 31 aout 2011, de la gare d' Engenville (45 - Loiret) près de Pithiviers (45 - Loiret), et non le matin comme annoncé par les médias.

Cette paille est destinée aux éleveurs de la Creuse (23).

1/3 du train sera déchargé en gare de La Souterraine (23 - Creuse), le restant sera déchargé en gare de Puy-Imbert (87 - Haute-Vienne) puis acheminé par camion de l'armée à destination de la Creuse (23).

Bonjour,

Le train arrivé à La Souterraine ce matin de bonne heure, 10 wagons ont été déchargés dans la matinée, les 19 autres sont partis vert Puy Imbert.

Modifié par POUPELAIN
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Le problème de la paille est qu'elle ne peut rester indéfiniment dehors au risque de pourrir et d'être inutilisable. On peut donc comprendre que les exploitants agricoles soient un peu pressé. A cela, il convient probablement d'ajouter l'agitation politico-médiatique sur le sujet. Il est bien évident qu'il n'est pas facile d'organiser des circulations exceptionnelles en plus à partir de points de transbordement inadaptés.

PS: J'ai vu 2 fois la semaine dernière une Class66 ECR avec des wagons à parois coulissantes de la DB après la gare de Tournan (77) au niveau de la base de travaux et de ligne d'interconnexion LGV. Etait-ce pour la paille ?

C'est un train d’électroménager qui était effectué en G2000 auparavant.

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Le 3 ème train de paille est parti dans l'après-midi du mercredi 07 septembre 2011, d' Engenville (45), près de Pithiviers (45).

Composé de 30 wagons et tiré par une UM de 60000 Fret-SNCF, ce train est à destination des éleveurs de la Creuse (23).

La rame vide avait été mise en place pour chargement dans la matinée du lundi 05 septembre 2011.

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Oui c'est moi qui l'ai livre cette rame.

Et c'est Cedric qui l'a sorti.... En meme temps, il reste 4 conducteurs fret aux Aubrais. On a vite fait le tour!

4, uniquement 4..... c'est Les Aubrais, avec la beauce tout autour, les silos, etc....koiquesse ...

Et SPC alors ????

le grand menage est en passe d'être accompli.. et dire que certains se cassent encore le cul pour trouver du Fret.

" Bonjour Mr le Fret, ça vous dirait que l'on fasse des trains ensemble ???..

..Blam, blam...deux decharges de chevrotines... z'avaient qu'à pas dire de conneries non plus.!!"

Fabrice

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