Aller au contenu

Inharime

Membre
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par Inharime

  1. un message dans un sujet a répondu à Inharime dans Brin de causette
    Oui, mais ça c'était à l'époque ou le chemin de fer connaissait des incidents et où ses dirigeants mettaient un point d'honneur à y faire face dans les moindres délais afin que les usagers n'en soient que le moins possible affectés. Aujourd'hui le chemin de fer n'a à faire face qu'à des dysfonctionnements et ses dirigeants ne manquent pas de conseiller à la clientèle de reporter leur voyage ou d'utiliser d'autres modes de déplacement. Ya quand même eu une sacrée évolution...
  2. Il me semble que l'enquête concernant Brétigny n'est pas close, les mises en examen (s'il y a lieu) viendront en leur temps. Et bon courage au juge pour déterminer le(s) vrai(s) coupable(s). Cette affaire n'est pas près de se terminer. Et cela "refroidi" d'autant les éventuels prétendants car même si tu n'y es pour rien, en acceptant ce poste tu en acceptes les inconvénients passés, présents et à venir. Et ça fait un sacré paquet. Brétigny (pardon pour les victimes) n'est qu'une partie d'un très, très gros tout.
  3. Toi aussi tu fais un jugement a priori. Rien ne dit que Farandou (ou toute autre personne ayant travaillé peu ou prou pour la SNCF) ait un comportement favorable à l'entreprise historique dans ces (et ses) nouvelles fonctions. Partant de ce raisonnement il va falloir choisir un candidat qui n'a jamais eu le moindre contact avec une entreprise ou un équipementier ferroviaire. Et donc n'a aucune connaissance réelle et pratique dans ce domaine. Compte-tenu de la situation présente et future de SNCF réseau je pense (et c'est aussi un jugement a priori ) que Cardo veut ajouter du foutoir au bordel ambiant. Lui, son mandat non renouvelable s'achevant bientôt, pourra aller semer la m.... ailleurs (re-jugement a priori ).
  4. Certes mais Cardo ne fait pas référence aux compétences réelles ou supposées, ni à une éventuelle incompétence de Farandou. Il le condamne uniquement parce qu'il a travaillé à la SNCF et le soupçonne de partialité. C'est un jugement a priori qui ne repose sur aucun fondement. S'il est logique avec lui-même il ne pourra donc pas valider la moindre proposition concernant un candidat ayant déjà travaillé dans le monde ferroviaire public ou privé.
  5. Cardo (patron de l'ARAFER) aura réussi à véroler le chemin de fer jusqu'au bout... Il est évident que, dans son esprit, il faut nommer quelqu'un qui ignore tout du monde ferroviaire. Quand on est borné (pour être aimable) c'est pour la vie.
  6. Avant d'être un(e) salarié(e) on est un(e) citoyen(ne). Et une citoyenne ne peut pas porter un voile intégral et ça c'est un droit -ou plutôt un devoir- fondamental. Donc, lorsque tu iras dans un magasin Lidl tu pourras encore profiter du sourire de la caissière... Qu'un ex président ait été (et soit encore peut être) un grossier personnage n'est pas forcément l'exemple à suivre.
  7. 1/ Il n'est pas nécessaire d'injurier la ministre (ou qui que soit d'autre), 2/ le port du voile intégral est interdit en France (et donc aussi sur son lieu de travail).
  8. Certes, mais "on" le fait quand même...et sans en parler
  9. J'ai testé le nouveau logiciel, il m'a semblé plus pratique que le précédent (mais les goûts et les couleurs...)
  10. Il serait intéressant de savoir comment sont exploitées les gares temporaires de la section de ligne Gap - Briançon (Alain Gernigon ne le précise pas dans son livre sur l'histoire de la signalisation française). (...si ces gares existent toujours...)
  11. Tout à fait... Le but de la banalisation étant justement d'augmenter le débit je pense que dans ce cas "on" ne lésine pas (trop) sur les moyens. Mais (de mémoire) la banalisation permet de s'affranchir de certaines contraintes imposées par la réglementation de la voie unique (conditions d'annonce des trains supplémentaires ou spéciaux, circulation en avance...). Peut être existe t'il des cas où cela s'est avéré intéressant sans entraîner des dépenses jugées superfétatoires. PS: grillé par Fabr
  12. Les aiguilles peuvent être commandées "à pied d'oeuvre" et l'agent doit donc se déplacer en temps et en heure pour les disposer dans la bonne position. S'il n'y a qu'un ou deux croisements par jour ce n'est pas un "vrai" problème (la faible densité de circulation permet de choisir le moment opportun, parfois bien avant l'heure de passage des trains). Les aiguilles peuvent également être commandées depuis le poste à l'aide d'une transmission funiculaire. Là les bras remplacent les jambes, c'est tout
  13. Ha le sleeping dictionary! Toutefois pour les termes techniques c'est pas toujours l'idéal. (histoire vécue)
  14. Dans le cas présent et avec une seule gare de croisement le besoin en personnel sera réduit au maximum. Un 2x8 d'agent circulation à Luçon doit coûter moins cher qu'une commande centralisée. Commande qui d'ailleurs ne centraliserait pas grand chose puisqu'elle ne concernerait qu'une seule gare. Le projet autoroutier n'a pas été retoqué, il avait seulement fait l'objet de l'opposition d'une ministre suivi de sa confirmation par un ministre hiérarchiquement supérieur mais sans échéance bien précise. Et le changement politique survenu dans la région l'a remis en selle (il faisait partie du programme de l'heureux élu).
  15. Si j'ai bien compris le communiqué il n'y aura qu'une gare de croisement (Luçon) ce qui fera quand même un canton de 67 km coté la Rochelle et de 36 coté la Roche/Yon. En cas de désheurement l'attente pour croisement risque d'être looongue...
  16. Vrai mais c'est une section de ligne qui voit passer, deux sens confondus, moins de 10 trains par jour en moyenne (les assises du ferroviaire préconisaient une fermeture pure et simple de ce type de ligne, préconisation avalisée par la Cour des Comptes). Dans ces conditions il n'est pas facile de demander une opération plus importante. Et là, au moins, la survie de la ligne est assuré ce qui n'était pas certain jusqu'à présent.
  17. ...c'est surtout parce qu'en pointe "on" est déjà à la limite supérieure en terme d'utilisation du matériel, du personnel, de voies disponibles en gare et de place sur le graphique.
  18. ...la SNCF n'a jamais obtenu le financement...serait plus exact , même s'il y avait une forme d'autocensure de la part de la SNCF qui n'osait pas trop demander. (il faut se souvenir qu'à l'époque aux yeux du STP tout était toujours trop cher).
  19. Je propose de nommer Cardo. Comme patron de l'ARAFER il a bien fichu la pagaille. Il serait logique qu'il en assume les conséquences.
  20. Généralement ce genre de problème se règle en CCV -commission centrale voyageurs- (si ça existe encore) et l'autorité n'est pas forcément là où l'on croit...
  21. C'est très simple. Pour qu'une modification de desserte puisse être mise en oeuvre il suffit qu'elle soit techniquement réalisable, c'est à dire qu'il faut le ou les sillons idoines, il faut le matériel et le personnel nécessaires c'est à dire qu'il suffit de mettre d'accord les horairistes, les gestionnaires des roulements agents et engins, les agents en charge de l'élaboration des plans d'occupation des voies dans certaines gares à limite de saturation -quand ce n'est pas déjà le cas-, il ne faut pas que l'augmentation de l'utilisation du matériel (temps et/ou parcours) soit incompatible avec les règles d'entretien...et autres bricoles du même tonneau. Pour faire travailler tous ces intervenants il faut respecter un processus précis, chacun agissant à son tour une fois tous les éléments nécessaires à sa tâche réunis mais il faut aussi qu'il y ait un travail interactif les contraintes des uns et des autres devant être prises en compte lors de la conduite du projet. Il y a donc souvent des allers-retours qui nécessitent de la disponibilité et de la bonne volonté de la part de tous et de chacun et il faut que toute modification soit portée à la connaissance de chacun pour qu'il l'intègre à son étude. Bien sûr il faut aussi tenir compte des contraintes éventuellement imposées par ou aux autres activités, par exemple tout décalage d'un horaire devant être négocié...et accepté. Une fois ce projet élaboré il suffit de le présenter à l'autorité de tutelle (bilan financier à l'appui) pour obtenir ou non son accord de principe. Si l'accord est obtenu il suffit de le confirmer dans le respect du calendrier de confection des horaires. Mais il ne faut pas que d'autres études soient venues entre-temps interférer ce projet au risque de le remettre en cause. Mais, encore une fois, ce projet ne sera définitivement adopté que si le budget de l'autorité organisatrice le permet. Et là j'ai le souvenir de budgets votés tardivement qui ont obligé à reporter certains projets. J'ai aussi le souvenir de projets avortés à cause de l'opposition d'autres activités ou du refus de certains intervenants de conduire une étude en se retranchant derrière une échéance de calendrier ou une surcharge de travail... Bref, la mise en oeuvre d'un plan de transport est un long fleuve tranquille...
  22. Ce n'est pas le souvenir que j'ai gardé des années au cours desquelles j'ai mis en forme la présentation des projets d'évolution de dessertes (qu'elles émanent du STIF ou de la SNCF elle même...) Durant toutes ces années je n'ai cessé de louvoyer entre les différents acteurs, tempérant l'impatience de certains, essayant de forcer la main de certains autres, et expliquant à tout un chacun que si un calendrier prévisionnel doit être respecté, une certaine tolérance était néanmoins la bienvenue... Mais il y avait un couperet inéluctable, c'était les moyens effectivement alloués au STIF résultant du vote définitif de son budget et qui a fait couler bon nombre de projets ou, au contraire, venant trop tardivement n'a pas permis leur mise en oeuvre dans les délais espérés.
  23. Bon anniversaire à Mak
  24. Ce n'est qu'au moment du vote définitif du budget annuel du STIF que la SNCF (Transilien) sait si les évolutions de dessertes envisagées vont pouvoir être appliquées ou non. Le vote de ce budget dépendant de la bonne (ou mauvaise) volonté des élus qui siègent dans son conseil d'administration il n'y a rien de plus incertain. Et cela cadre rarement avec le calendrier de préparation des horaires de la SNCF et, donc, encore moins avec le cycle de formation des agents de conduite. Il est évident que dans ces conditions les prévisions ne sont que des prévisions et que les ratés sont inéluctables.

Account

Navigation

Rechercher

Rechercher

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.