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Le Web des Cheminots

E.T.G.

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Tout ce qui a été posté par E.T.G.

  1. Nous sommes ici à la commémoration (qui doit être celle de 2018) de la catastrophe de Vierzy (02), survenue en 1972. Les familles, amis des victimes et les officiels se réunissent d'abord en fin de l'après-midi à la stèle située au pied de l'abbaye Saint Léger, à Soissons, où fut à l'époque dressée une chapelle ardente. Puis d'environ 20h00 à 21h00, les familles et amis des victimes se retrouvent devant la stèle de Vierzy, située au dessus de l'entrée sud du tunnel et observent passer un ou deux trains voisins de l'horaire de ceux accidentés lors des collisions (des collisions car chaque train a percuté chacun de son côté l'éboulis provenant de l'effondrement de la voûte du tunnel, il y a donc eu deux accidents distincts mais une catastrophe). A gauche, sur la première vue, nous apercevons Lucien, qui a perdu son fils Alain, 21 ans, et qui malgré son grand âge maintenant, vient toujours chaque année. Ensuite, nous apercevons deux trains Paris - Laon passer. Parmi l'assistance, nous rencontrons aussi Bernard, le dernier blessé sorti après 43 heures passées dans les décombres mais qui dût être amputé de ses jambes à l'arrivée à l'hôpital du Val de Grâce après son évacuation par hélicoptère. Notons que depuis la modernisation de la ligne au début des années 2000 et donc la suppression du poste d'agent-circulation à Vierzy, la S.N.C.F. s'est totalement désengagée de cette commémoration. Avant cette échéance, ordre était donné aux trains voisins de l'horaire de l'accident (20h54) de traverser le tunnel en marche à vue, en sifflant au besoin. Il arrivait que des gens présents jettent des fleurs sur les trains. Pendant les premières années, un agent était dépêché sur les lieux pour accompagner des personnes désireuses de se rendre dans le tunnel à l'endroit des collisions (il y a à cet endroit une croix scellée dans un piédroit ainsi qu'une gerbe et une plaque posée en 2014 à l'initiative de l'amicale des agents de conduite d'Amiens, en mémoire du mécanicien Jacques Boucher, de cette résidence, tué dans la catastrophe). Il y a aussi une plaque à l'entrée du tunnel côté Paris.
  2. Le 14 mai 2014, l'Y5103 "transformé" en LocMa (LOCotracteur de MAnoeuvres) 0101 et utilisé au technicentre des Pays de la Loire, site du Mans (72). se repose entre deux manoeuvres.
  3. Faisons aujourd'hui une courte halte à la Transvap (Connerré-Beillé, 72) avec deux véhicules desquels certains vous parleront mieux que moi!
  4. Pour finir (temporairement) les voitures Corail, voici l'intérieur des A9tu Aqualys (attention, par rapport à la situation d'origine, il manque certains rideaux et les tétiéres). Notons qu'avec la présence de compartiments, le diagramme devrait logiquement s'appeler A7t2u.
  5. Passons maintenant aux voitures Corail à sièges inclinables, diagramme B9 1/2tu. Livrée Corail d'origine inchangée. Ces voitures étaient incorporées dans les trains de nuit au long cours et accessibles sans supplément aux porteurs d'un titre de transport de seconde classe.
  6. E.T.G.

    la fin de Thello ?

    Etait-ce vraiment une obligation ou penses-tu que c'en était une parce qu'en dehors des trains Thello tous les autres trains étaient réversibles?
  7. Il ne parle pas des administrations qui ont laissé tomber les trains de nuit, mais de celles qui les ressuscitent.
  8. Je mets les articles que je vois et qui ont un lien avec le chemin de fer au bénéfice de tous, libre à chacun de se faire l'idée qu'il en veut. Donc l'intérêt est peut-être limité pour toi, mais pas forcément pour les autres (merci de penser à eux). Si je voulais que tu en sois le seul bénéficiaire si je savais qu'ils t'intéressent ou non, je te les enverrai par message privé.
  9. J'irai même plus loin (c'est le cas de le dire): avec la reprise de la G.C. sud, les missions Versailles - Versailles n'existeront plus. Il serait sans doute judicieux de prolonger toutes les missions de Pont de Rungis jusqu'à Massy, puis reprendre la portion abandonnée par les Versailles - Versailles de Massy à Versailles-Chantiers, créant ainsi des Pontoise/Montigny-Beauchamp - Versailles.
  10. L'élément automoteur X4569-XR8413 est garé sur le faisceau du Petit Saulon, à proximité immédiate des Ateliers de Nevers-Machines (58) en juin 1997. Il est en attente de prise en mains pour y subir une Réparation Accidentelle après avoir déraillé près d'Aulnoye quelques semaines plus tôt, après qu'une coulée de boue se fut répandue sur sa voie de circulation. Les dégâts sur la caisse sont dus au heurt d'un talus après le déraillement. Il n'y eut heureusement que quelques blessés légers. Ultérieurement, notre engin fera partie des éléments sélectionnés dans l'opération de rénovation Picardie, et il aura toutefois encore l'occasion de passer à proximité du lieu où il est ici photographié puisqu'il terminera sa carrière pour le compte du dépôt de Nevers. Pour les Ateliers voisins; le faisceau du Petit Saulon quant à lui était bien pratique pour stocker du matériel radié ou en attente de traitement sans encombrer l'enceinte même de l'établissement. Le volume de matériel radié à partir du milieu des années 90 allant croissant, il se suffira toutefois pas et il faudra se résoudre à stocker du matériel au triage de Saincaize, pas trop éloigné, ou...en pleine voie, au niveau d'Arzembouy, sur la ligne non utilisée allant de Nevers à Clamecy. Ce faisceau, qui a hélas plus servi de mouroir qu'autre chose, a notamment vu transiter en garage des BB63500 et de nombreux X2800, des caisses de R.T.G., des X2700 monomoteurs, des XR6000 et dérivées, des E.A.D. Certaines y ont même été démolies jusqu'à ce que la législation sur l'amiante (et finalement d'autres produits toxiques) oblige finalement à réaliser ces travaux dans des installations adaptées.
  11. La BB67425 attelée à un segment R.R.R. Picardie prend sa pause entre deux trains en gare de Laon (02) en mai 1997.
  12. Les X2216 et 2203 encadrant deux XR6100 viennent se mettre à quai en gare de Nice-Ville (06), d'où ils partiront pour assurer un train international pour Cuneo, en mai 1997. Le X2216 est quelque peu rapiécé au niveau de sa livrée et on constate que d'une façon générale, la livrée des engins moteurs a plus mal vieilli que celle des remorques, qui leur sont pourtant contemporaines.
  13. La CC6572 tractant une rame de voitures Corail va franchir le viaduc sur le Rhône et entrer en gare de Lyon-Perrache (69), terminus de son train, en septembre 1996.
  14. Les X4719 et 4645 modernisés Picardie parvenus à Laon (02) en U.M. en mai 1997 sont encore tampons joints après avoir été désaccouplés afin d'assurer la suite de leur roulement, qui consistera cette fois à assurer chacun un train différent de l'autre. Nous remarquons que la première a la toiture rainurée et l'autre une toiture lisse, mais les éléments qui avaient ces différences en avaient une autre avant modernisation, au niveau des retours de jupes sur les côtés. A ce titre et afin de permettre à chacun d'identifier ces retours, et parce que certains aiment bien voir sous les jupes, je publie une photo montrant la remorque XR8375 qui a (par erreur lors de sa dernière révision à Nevers-Machines) adopté le seconde version par rapport à celle visible en arrière plan. Pour rappel chez les E.A.D. non modernisés, toiture lisse et retours arrondis de jupes chez les motrices pour les numéros compris de X4301 à 4704 et 4901 à 4912 et chez les remorques pour toutes les XR8300 et les XR8500 jusqu'à la 8701 ainsi que pour les XR8901 à 8906. Toiture rainurée et retours de jupe en pan coupé chez les motrices X4705 à 4796 et 4913 à 94757 et chez les remorques XR8702 à 8796 ainsi que 8907 à 98757. Lors des modernisations, les jupes ne réapparaissant pas, les engins sont parfaitement identiques de ce point de vue. Le fait que les Ateliers du Mans ont lors des modernisations reconstitué des éléments avec des caisses provenant des deux versions (les toitures n'étaient en principe pas remplacées) fait que certains d'entre eux avaient la motrice à toit lisse alors que la remorque avait une toiture rainurée, ou inversement. Quelques éléments non modernisés ont aussi eu cette caractéristique car leurs remorques avaient été permutées. Pour continuer sur ces quelques différences, mentionnons la barre verticale apparaissant au dessus des prises U.M. sur les caisses des éléments X4734-XR8731 à X4789-XR8789, 4900, XR8900 et l'élément Cannes - Ranguin (voir la photo de ce dernier, justement), et qui est un support de monogramme, puisqu'il a été construit avec les éléments qui en étaient pourvus (ces barres ont disparu lorsque les monogrammes ont été déposés, afin de laisser un fond lisse pour l'apposition d'un logo autocollant). Evoquons aussi ces persiennes coté gauche des motrices X4750, 4790 et 94750, dont certaines éparses avaient reçu entre les habituelles situées au niveau des baies et celles complémentaires en dessous de la ceinture de caisse une fente supplémentaire d'aération (voir photo de la motrice postale X94757, fente supplémentaire visible au niveau de la bande jaune). Illustrons l'ouïe de ventilation supplémentaire des X4790, au niveau du fourgon, qui leur est spécifique (voir photo sur X4795). En revanche nous ne traiterons pas cette fois des glissières de portes de fourgon, de plusieurs modèles sur la famille E.A.D., déjà évoquées par le passé; mais nous mentionnerons tout de même sans pour le moment les illustrer des marchepieds de fourgon parfois inhabituels sur certains engins, dont on pourrait dire qu'ils ont été confectionnés de manière artisanale. Du coup, vous avez droit cette fois aussi à sept photos pour chercher les sept différences!
  15. Un peu d'installations fixes avec l'embranchement particulier des Magasins Généraux du Mans (72), vus en mai 1996. A cette époque, l'embranchement n'est plus utilisé depuis déjà belle lurette. Dans des publications ultérieures, vous verrez des pièces très intéressantes de ces installations tels que les cabestans pour descendre la wagons et le pont secteur qui desservait quelques voies au niveau inférieur.
  16. Merci pour la superbe archive de la photo de gare de Metzéral. Jamais je n'aurais imaginé qu'il y avait ces équipements et les voies les plus à gauche et à droite. Comment était organisé le retour des équipes des trains montant le samedi soir ou le dimanche matin et leur retour le dimanche soir ou le lundi matin? Elles ne restaient pas tout le dimanche sur place?
  17. La Z111 circulant en solo dessert Fontpédrouse (66) en mai 1997.
  18. Les R.I.O. se suivent et ne se ressemblent pas en gare de Nice-Ville (06) en septembre 1996, avec le segment bleu Paca 187 et le 579 resté en livrée inoxydable habituelle telle que celle que portaient les segments de banlieue parisienne.
  19. Du nord au sud du nord de Paris! Dans la série "on prend les mêmes et on recommence", retrouvons le X4571 manoeuvrant dans le dépôt de Paris-La-Villette (75) en novembre 1995 et à quai en gare de Lille-Flandres (59) en mai 1996. Les E.A.D. de Longueau, dépôt très bien placé et affectation tout à fait opportune en regard de leur zone d'action, couvraient en effet et encore à cette époque tout le Nord-Pas-de-Calais, toute la Picardie et une partie de la Région Parisienne, que ce soit sur les banlieues Nord ou Est, ainsi qu'ils débordaient légèrement sur le réseau de l'Est avec des incursions à Charleville-Mézières et Reims. En revanche, les incursions vers Rouen avaient disparu, reprises par les engins de Sotteville lors de la création de cette dotation (en fait constituée par des éléments qui connaissaient bien la ligne puisque prélevés sur le parc de Longueau, justement). Sur ces photos, on remarque que l'engin est pimpant puisque sorti très récemment des Ateliers de Nevers-Machines où il a subi sa dernière opération périodique. Il lui manque toutefois le joint en caoutchouc entourant la baie conducteur et il porte la méchante trace du porte-documents dans lequel était placé son bulletin d'expédition en sortie, le modèle utilisé utilisant une colle pour le moins tenace.
  20. La rame TGV302 dans sa belle robe blanche est à quai en gare de Nantes (44) en juillet 1994. Profitons aussi d'une vue d'un poste de conduite de la rame 314, de même sous-série en ce qui concerne la décoration en cabine avec des teintes claires qui s'inscrivent en harmonie avec la décoration Atlantique. Sur les rames à gros numéros, les teintes de fond de la cabine seront remplacées par une couleur gris ardoise ou bleu foncé, moins salissante, de la même façon que les housses de sièges conducteur et accompagnateur seront également revêtues différemment.
  21. Croisement entre un train Nice - Tende et un Cunéo - Nice en gare de l'Escarène (06) en septembre 1996.
  22. La BB63689 est garée dans le dépôt de Lyon-Vaise (69) en septembre 1996.
  23. Tenez: https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-menaces-de-mort-agresseur-sexuel-encagoule-et-voleur-de-scooter_42977809.html et, bien qu'il ne s'agisse pas d'une agression (mais je ne savais pas vraiment où mettre ça): https://www.20minutes.fr/arts-stars/people/3068919-20210623-charlotte-valandrey-emporte-contre-controleurs-sncf-apres-altercation?utm_medium=Social&xtref=facebook.com&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR0j_GZx8A9XWS8jP_qEGH_2o18OIF1r-dr_hAqd29LdxPZt_tSbPgQmOzM#Echobox=1624469423
  24. Loin de moi l'idée de systématiquement demander à chacun une source de ses apports comme cela en obsède particulièrement un sur des pages relatives aux transports sur Wikipédia (encore qu'il s'agit sans doute plutôt d'un moyen d'emmerder les uns et les autres quand ils postent plutôt qu'un réel besoin de savoir, car qui irait logiquement faire de cette exigence un dogme et absolument partout, ou sauf à être dérangé?), mais aurais-tu justement quelque chose de tangible qui corrobore ton propos? Je ne nie pas que ce soit vrai si c'est le cas et c'est parfaitement possible, mais s'il y avait quelque chose de vérifiable ce serait mieux. J'ai fait une rapide recherche et je n'ai rien trouvé allant dans ce sens.
  25. Pas habituel mais je connais au moins deux précédents, survenus il y a quelques années: heurt par un A.G.C. d'un autocar qui n'avait pas complètement dégagé un P.N. apres s'être engagé dessus alors qu'il n'avait pas la place de le dégager. Ceci au niveau de l'aérodrome de Nevers, L'A.G.C. venait de Cosne-sur-Loire. Et à Auxerre, un A.G.C. qui avait raboté l'arrière d'un autre autocar dont le conducteur s'était arrêté juste après avoir franchi un P.N. afin de régler un différend entre deux se ses voyageurs et alors que cela devenait urgent. Dans ce cas, le conducteur avait bien assimilé le P.N. et fait exprès de se garer après en pensant l'avoir bien dégagé mais il avait mal jaugé la longueur parcourue après la traversée de voie par rapport à la longueur de son autocar.
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