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Même s'il y a 5 collèges c'est toujours une voix par sociétaire.

Donc la ville de Cajarc avec sa  subvention de 5000 €  a le même poids que la Région Aquitaine avec ses millions.

Et le ferrovipathe à 100 € a le même poids que l'investisseur à 5 M€...

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Le 11/10/2021 à 20:05, E.T.G. a dit :

Oui, mais qui te dit que ce sont des ex agents S.N.C.F.? Certes, le temps de faire le tri et d'embaucher ceux qui seront retenus parmi ceux ayant candidaté pour le 22 octobre et le temps de les former (je parle là de candidats n'ayant pas d'expérience dans le chemin de fer), on ne sera peut-être plus très loin de la date envisagée a l'origine en juin?

Les conducteurs pour le voyageurs de juin 2022 seront embauché à partir de janvier 2022

Capture d’écran (143).png

 

 

https://www.railcoop.fr/le-projet-railcoop/

 

 

Les conducteurs recrutés à partir  du 22 octobre sont destinés au fret comme je l'avais suggéré, c'est écrit en toutes lettres dans l'offre d'emploi.

2108568258_Capturedcran(144).thumb.png.03108675c31b2fc0b6ace9bb2f4d0d81.png

 

https://www.railcoop.fr/railcoop-recrute/

 

Modifié par ADC01
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il y a 20 minutes, E.T.G. a dit :

Ça a peut-être changé depuis le temps?

Non, pas du tout

Citation

Une gouvernance démocratique et transparente

 

1 personne = 1 voix. Quel que soit le niveau d’engagement dans le projet, l’opinion de chacun des membres est respectée. Concrètement, toutes les décisions des organes de direction de Railcoop sont publiques et chaque membre de Railcoop peut consulter à tout moment les comptes.

https://www.railcoop.fr/etre-societaire/

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Le 12/10/2021 à 10:59, ADC01 a dit :

Il n'y avait pas ce soucis du temps où sel la SNCF faisait rouler des trains, il n'y a qu'à virer tous ces opérateurs privés qui finalement font plus de mal au chemin de fer que de bien, sans parler du volet social et le problème sera résolu

C'est un peu extrême, et on fait quoi des travailleurs, Ils ont le droit de vivre non ? Le social ce n'est pas de virer et supprimer des emplois surtout que la SNCF s’accommode bien des changements, puisque c'est elle qui a commencé à parler de "partenaires" et qui a décidé de limiter fortement les recrutements au sein de l'EPIC...

Enfin bref, le direction SNCF s'est délesté des petites lignes car ce n'était pas rentable. La SNCF n'a pas pris seule la décision, les régions étaient d'accord pour la plupart (soit en décidant de fermer les lignes soit en décidant de ne pas financer). On ne refera pas l'histoire, la SNCF s'est désengagée car elle ne croyait pas aux lignes régionales peut-être par manque d'implantation locale (décisions souvent prises depuis Paris).

Et puis qu'est-ce que les politiques et les énarques aimaient le TGV, oubliant le reste...  On a souffert sur le terrain des décisions prises  qui rendaient la vie des cheminots infra-équipement impossible avec des suppressions de postes alors que dans le même temps les installations vieillissaient...

Aujourd'hui ces petites lignes reviennent "à la mode" sous la pression écolo et les besoins des habilitants, il y a des projets de rénovation et de réouverture de lignes un peu partout, moi je pense qu'il faut saluer ça ! La SNCF et notamment SNCF réseau ne peut pas (ne peut plus) absorber la quantité de travaux énorme, car il faut déjà entretenir le réseau existant et c'est déjà très dur, je vous le garantie. 

Donc si des entreprises privées, notamment des coopératives, veulent rénover et entretenir des petites lignes puis faire circuler des trains c'est parfait !

 

Modifié par 1nainconnu
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il y a 11 minutes, 1nainconnu a dit :

C'est un peu extrême, et on fait quoi des travailleurs, Ils ont le droit de vivre non ?

Ces travailleurs salariés pourrait être recaser à la SNCF.

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il y a 13 minutes, 1nainconnu a dit :

Aujourd'hui ces petites lignes reviennent "à la mode" sous la pression écolo et les besoins des habilitants, il y a des projets de rénovation et de réouverture de lignes un peu partout, moi je pense qu'il faut saluer ça !

Et combien de cse projets vont aboutir ?   On parle d'Orléans Châteauneuf, par exemple ou de Voves Orléans ?

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si certaines entreprises veulent rouvrir des lignes abandonnées ,pourquoi pas ,ce n'est pas la même chose que faire des trains a la place de la SNCF

Modifié par jackv
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Il y a 1 heure, ADC01 a dit :

Et combien de ces projets vont aboutir ?

Hélas de moins en moins, avec les mises aux normes imposées pour les rouvrir.

Souvenons-nous tous d'un décret (ou un truc du genre) publié il y a quelques années et consistant par exemple à subordonner la recirculation de trains (sauf s'il s'agit de teams-trains) au fait de devoir remplacer toutes les traversées à niveau par des passerelles, pont ou autres ouvrages.

Je serai à peine étonné qu'un autre règlement plus étouffant encore soit publié pour bien finir de tuer dans l'oeuf les projets envisagés ça et là, et tout torpiller proprement!

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il y a 38 minutes, E.T.G. a dit :

Hélas de moins en moins, avec les mises aux normes imposées pour les rouvrir.Souvenons-nous tous d'un décret (ou un truc du genre) publié il y a quelques années et consistant par exemple à subordonner la recirculation de trains (sauf s'il s'agit de teams-trains) au fait de devoir remplacer toutes les traversées à niveau par des passerelles, pont ou autres ouvrages.

Texte pondu par Bussereau lorsqu'il était secrétaire d'état aux transports (2002/2004). Ni le premier ministre (Raffarin) ni le président de la république (beurk-beurk) de l'époque n'ont trouvé à redire sur le choix manifeste de Bussereau de privilégier le transport routier.

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Il y a 5 heures, E.T.G. a dit :

Hélas de moins en moins, avec les mises aux normes imposées pour les rouvrir.

Souvenons-nous tous d'un décret (ou un truc du genre) publié il y a quelques années et consistant par exemple à subordonner la recirculation de trains (sauf s'il s'agit de teams-trains) au fait de devoir remplacer toutes les traversées à niveau par des passerelles, pont ou autres ouvrages.

Je serai à peine étonné qu'un autre règlement plus étouffant encore soit publié pour bien finir de tuer dans l'oeuf les projets envisagés ça et là, et tout torpiller proprement!

Ce texte (la fameuse directive Bussereau) plombe énormément les projets de réouvertures de lignes au service voyageurs, la suppression des PN et une passerelle avec ascenseurs dans chaque gare, ça chiffre très très vite....

Modifié par NEMO94
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La question des passages à niveau est organisée par l'article 55 du décret 97-444 relatif aux missions de SNCF Réseau. Il ne s'applique donc pas aux lignes dont SNCF Réseau n'est pas (ou plus) le gestionnaire.
Pour les réouvertures de ligne, un guide de l'EPSF (https://securite-ferroviaire.fr/reglementations/methode-danalyse-des-risques-relatifs-aux-passages-niveau-v1) permet de déterminer si le maintien d'un PN est possible ou pas.

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il y a 26 minutes, jackv a dit :

cela date de 2016 sais tu si des transferts vers sncf ont été réalisés ?

Oui il y en eu.

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  • 2 semaines plus tard...
Le 12/10/2021 à 11:30, Gom a dit :

Pour en revenir à Railcoop, cette entreprise souhaite exploiter des trains et des lignes. Soit. Eh bien qu'elle fasse comme l'entreprise historique : qu'elle paie pour les faire rouler, à elle de devenir rentable en adaptant le prix de ses billets. Rappelons qu'il s'agit d'une entreprise privée qui se glorifie de ne pas faire appel aux subventions, tout en ayant eu des "dons" de la part de régions (donc des fonds publics), puis en ayant eu un "prix d'ami" sur du matériel fourni par une région (donc encore des fonds publics). C'est trop simple de retourner le débat sur la vilaine SNCF.

Salut,

Tu fais référence à quoi exactement ?

Pour ce qui est de l'achat de parts sociales par des collectivités, c'est le cas pour de très nombreuses entreprises, notamment dans le domaine des transports (à commencer par certaine entreprise détenue à 100% par l'État, mais aussi pour de nombreuses sociétés dites "d'économie mixte" qui exploitent par exemple des réseaux de transports urbains).

Pour le rachat des 72500, si tu as un chiffre (et des éléments de référence qui permettent de le qualifier de "prix d'ami") je suis preneur, je crois comprendre que ce n'est pas une information publique, et surtout que les négociations sont encore en cours. Je n'y connais pas grand chose mais je crois que si j'étais propriétaire de 72500, je serais assez content de trouver quelqu'un pour me les racheter, pour n'importe quel prix légèrement supérieur à celui de la ferraille.

Modifié par Cyril83
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Le 12/10/2021 à 11:30, Gom a dit :

Pour en revenir à Railcoop, cette entreprise souhaite exploiter des trains et des lignes. Soit. Eh bien qu'elle fasse comme l'entreprise historique : qu'elle paie pour les faire rouler, à elle de devenir rentable en adaptant le prix de ses billets. Rappelons qu'il s'agit d'une entreprise privée qui se glorifie de ne pas faire appel aux subventions, tout en ayant eu des "dons" de la part de régions (donc des fonds publics), puis en ayant eu un "prix d'ami" sur du matériel fourni par une région (donc encore des fonds publics). C'est trop simple de retourner le débat sur la vilaine SNCF.

Il y a une nuance quand même ,même si effectivement Railcoop est bien de droit privé son but n'est pas lucratif (enrichir les actionnaires), mais philanthropique : re permettre à des usagers délaissés par l'état et la SNCF un "droit" au transport.


Donc ce que tu dis "qu'elle paie pour les faire rouler, à elle de devenir rentable en adaptant le prix de ses billets" est parfaitement valable pour une entreprise à but lucratif :
Ok, pour CDG express, mais pas un sou d'argent public, même si le billet doit être à 200 € !

Par contre Railcoop se propose de rétablir le service public sur certaines liaisons, qu'elle estime, à tort ou à raison, pouvoir réaliser à moindres frais que SNCF.


En ce sens Railcoop est légitime à obtenir une subvention et si SNCF estime qu'avec cette subvention elle pourrait elle aussi assurer le service pourquoi pas ?
 

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il y a 23 minutes, CGO a dit :

Il y a une nuance quand même ,même si effectivement Railcoop est bien de droit privé son but n'est pas lucratif (enrichir les actionnaires), mais philanthropique : re permettre à des usagers délaissés par l'état et la SNCF un "droit" au transport.


Donc ce que tu dis "qu'elle paie pour les faire rouler, à elle de devenir rentable en adaptant le prix de ses billets" est parfaitement valable pour une entreprise à but lucratif :
Ok, pour CDG express, mais pas un sou d'argent public, même si le billet doit être à 200 € !

Par contre Railcoop se propose de rétablir le service public sur certaines liaisons, qu'elle estime, à tort ou à raison, pouvoir réaliser à moindres frais que SNCF.


En ce sens Railcoop est légitime à obtenir une subvention et si SNCF estime qu'avec cette subvention elle pourrait elle aussi assurer le service pourquoi pas ?
 

(D'"intérêt collectif" et non "à but philanthropique" ; et formellement, l'activité que Railcoop se propose de rétablir n'est pas une activité de service public.)

Dans l'absolu, si une activité est d'intérêt collectif, la logique serait quand même que la collectivité la prenne en charge directement, plutôt qu'en donnant de l'argent (que ce soit via des subventions ou l'achat d'une part minoritaire de capital) à une entreprise de droit privé.

En pratique, le versement d'argent public à Railcoop est tout de même bien moins choquant que, par exemple, le subventionnement de liaisons aériennes (au début des années 2000, par la région Auvergne du regretté Giscard, pour des liaisons Ryanair entre Clermont-Ferrand et l'Irlande), ou encore le rachat ou la création par la SNCF de Pepy d'activités qui n'ont jamais été rentables (une plateforme de covoiturage qui n'a jamais percé et dont le nom m'échappe, les IDbus devenus ensuite Ouibus), dans le seul but de démolir le transport ferroviaire.

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Sur le fond, ça ne me choque pas que Railcoop obtienne des subventions si on estime qu'elle effectue un service public. Ou encore pour maintenir ou créer des emplois. C'est ce que font effectivement les collectivités.
En revanche, le problème tient à la comm : On ne peut pas communiquer sur le fait que "nous, on ne fait pas appel aux subventions, contrairement aux vilains autres qui ferment des lignes", tout en ayant une part non négligeable d'argent investi par les collectivités. Ou encore l'achat de matériel à des collectivités à des tarifs "privilégiés" :

https://www.mobilitesmagazine.com/post/railcoop-negocie-avec-regions-pour-materiel-occasion

Citation

C’est ce qui est en cours avec les négociations pour qu’Auvergne-Rhône-Alpes cède, à des tarifs privilégiés (on parle de 2,5 M€) une dizaine de rames de trois voitures, soit une capacité de plus de 200 places chacune.

Ou encore ici : https://www.lefigaro.fr/flash-eco/auvergne-rhone-alpes-propose-de-ceder-des-rames-a-la-cooperative-railcoop-20210410
 

il y a 5 minutes, Cyril83 a dit :

n pratique, le versement d'argent public à Railcoop est tout de même bien moins choquant que, par exemple, le subventionnement de liaisons aériennes (au début des années 2000, par la région Auvergne du regretté Giscard, pour des liaisons Ryanair entre Clermont-Ferrand et l'Irlande), ou encore le rachat ou la création par la SNCF de Pepy d'activités qui n'ont jamais été rentables (une plateforme de covoiturage qui n'a jamais percé et dont le nom m'échappe, les IDbus devenus ensuite Ouibus), dans le seul but de démolir le transport ferroviaire.

Encore une fois, d'accord sur le fond. Pas sur la forme (la comm).

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