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... Autrement, comment ferait-on pour s'asseoir, tous, hein ? Imaginons.

« Hey toi la petite de 24 ans, dégage, j'en ai 39 ! »
« Moi j'attends des jumeaux alors priorité ! »

« Et moi alors, je suis un homme enceint, c'est suffisamment rare pour me céder la... Non, mais, fallait pas tomber dans les pommes, c'est juste pour les besoins de l'article que je disais ça... C'est pas vrai, en vrai... ! »

Non, c'est difficilement imaginable tout ça.

Tout simplement parce que la femme enceinte a lâché les enfantillages pour l'enfantement, et qu'elle a bien d'autres soucis à gérer. Et, pour celles qui sont concernées, les transports en commun, en l'occurrence sur rail, par récurrence sur le réseau IDF, en font partie : la modeste observatrice que je suis va tenter de vous expliquer comment (bien que modestie et emploi de la 3ème personne fassent rarement bon ménage, mais je m'égare).

Ce qu'on martèle à la future mère, c'est que la vie, c'est beau, un vrai mirââcle, tout ça. Mais ce qu'on ne précise pas à la future mère, c'est que la vie a aussi ceci de merveilleux que pour chaque période de la grossesse, les transports – ou plutôt un certain nombre d'usagers – offrent un panel d'emmerdements pré-calibrés en fonction du stade du développement de l'embryon. Que la nature (humaine) est bien faite !

C'est une préparation à l'accouchement en quelque sorte, en trois actes.
 

Acte 1 : « Il ne pèse que quelques grammes, mais qu'est-ce que j'ai l'estomac lourd ! »

Je soupçonne les femmes entamant un premier trimestre de grossesse barbouillé de ne jamais prendre les transports en commun parisiens. En tout cas pas le RER (ça marche aussi sur certains TER).

Si elles le font, respect.

Je les devine un foulard sur le nez, un sac plastique à la main, et hop c'est parti, elles se prennent en plein tarin un panaché d'odeurs nauséabondes d'une étonnante variété.

Du pied cuit dans son jus, à la sueur « made in aisselle qui met pas de déo » (et il y en a BEAUCOUP), du défilé perpétuel des malheureux qui réclament une petite pièce dans l'espoir d'aller aux bains-douches, en passant par l'odeur plus globale d'un corps qui se lave à mi-temps, ou qui a juste bien travaillé, le tout enrobé d'une effluve palpable – en notes de tête : plomb, gymnase froid et platane mouillé – qui tapisse l'intégralité du parc des RER (longues années d'absorption par capillarité au cœur des sièges), la personne nauséeuse passe un sale quart d'heure dans le RER, au propre comme au figuré.


Acte 2 : « Là ça y est, tout commence à être lourd : le ventre, les chevilles... Les gens, surtout. »

Respect aussi pour celles qui empruntent ces mêmes transports durant le reste de leur grossesse.
Alors oui il y a des gens qui leur offrent un siège.

Mais il y a aussi les autres...
Parmi les « autres », on peut définir 3 catégories.

Il y a d'abord ceux qui dorment, ou qui n'ont pas remarqué, ou qui sont trop loin.
... Ou qui doutent.

Pardonnez-moi, mais pour avoir entendu trop de « on m'a laissé la place dans le bus en désignant mon ventre. Problème : je ne suis pas enceinte », et bien on n'ose plus, en tout cas pour les premières semaines de cuisson à chaleur tournante, s'entend !

Ensuite, il y a les « je suis désolé, mais... je suis très fatigué/ malade/ béquilleux/ça fait 4 fois que je cède ma place/ j'ai 3 tonnes de sacs, je gênais au milieu, et je descends au terminus ». Tout usager est un peu comme ça, au moins à un moment donné.

Enfin il y a les « j'en ai rien à carrer de ta boule au ventre et même, il faut croire que je prends plaisir à étaler mon absence de civisme sous ton nez parce que mon visage n'affiche aucune vergogne. J'en ai vu 10 des comme toi aujourd'hui et si je devais lever mon postérieur à chaque fois, je ne serai plus misanthrope/ antinataliste/ méchant de film américain / autre (plusieurs choix possibles). Et puis sérieusement, c'est quoi, 3kg en plus dans le ventre ? Je les porte avec le petit doigt moi... »
 

Acte 3 : « Pourvu qu'il y ait une sage-femme dans le wagon, pourvu qu'il y ait une... »

Et puis, lorsque la femme enceinte se rapproche du statut de parturiente, là elle prend un nouveau risque en montant dans une rame, et non des moindres. Celui de mettre au monde dans le troisième wagon du RER C, entre Massy-Palaiseau (Perléseau ?) et Longjumeau : situations authentiquement vécues sur certaines lignes.

On imagine bien le CRL au micro : « Mesdamessieurs, en raison d'un accouchement... »....
... Puis 11H plus tard « C'est un garçon, il pèse 3 kilos 2. Merci de votre patience.»

Quant aux heures de pointe, on le sait déjà mais une piqûre de rappel ne fera pas de mal : elles sont définitivement proscrites aux femmes enceintes, au même titre que les drogues dures, le base jumping, les sushis au fugu, les concerts de nu metal, l'apnée no limit...

Description du problème :
Lorsque les Traverses en Béton Armé de type RS atteignent quelques dizaines d'années d'installation, il arrive très souvent que, les butées maintenant en position les boulons RS, se détériorent. Ce phénomène est dû au vieillissement du béton, aggravé par les intempéries et les vibrations de fonctionnement. Les conséquences sont amplifiées par le tassement des semelles en caoutchouc, ce qui provoque un léger desserrage du crapaud. Lwe boulon RS peut alors tourner d'un quart de tour et libérer complètement l'attache.
 

Conséquences :
Le maintien du rail n'est plus assuré car ce dernier n'est plus suffisamment maintenu. Le risque de déraillement devient alors très probable à court terme.

Objectif :

Le dispositif métallique permet de maintenir dans la position idéale le boulon RS de fixation du rail, lors du serrage.

Mise en œuvre :

La mise en place de la pièce de blocage est rapide et aisée. Elle assure l'orientation parfaite de la tête du boulon tout en permettant un blocage optimal. De par cette action, on obtient une sécurité maximum car le boulon ne peut plus tourner et accepte uniquement un mouvement latéral.


Mode opératoire :

1 – Démontage de l'attache existante
 

2 – Nettoyage du trou
 

3 – Mise en place du boulon

4 – Mise en place du dispositif

5 – Remontage du crapaud et 6 - blocage
 


Simplicité :
Ce dispositif se place sur le boulon RS et ne nécessite aucune formation spécifique des agents.

Rapidité :
L'insertion du dispositif ne nécessite que quelques secondes.

Sécurité :
Le niveau de sécurité est optimisé car le boulon RS est définitivement stabilisé dans sa position initiale, évitant ainsi toutes possibilités de sortie du système d'attache.

Fiabilité :
De part la conception de la pièce, ce dispositif reste en place en l'état, (12 000 dispositifs ont déjà été installés en 2006 en Région Centre, et aucunes difficultés n'ont été constatées à ce jour).

Economie :
Le coût du dispositif et de sa mise en œuvre offrent une solution très avantageuse en comparaison des méthodes actuelles utilisées. Ce système est également démontable et réutilisable.

Concepteur et Développeur du projet : Monsieur Serge FRIZOT
SARL SFCC
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Dispositif Breveté à l'INPI sous le N° 0603072000

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Le Mardi 1er Novembre, ARTE diffusera l'après-midi de 14h00 à 17h45, cinq documentaires "Un billet de train pour".

14h00 - Un billet de train pour... le sud de l'Inde L'imposant réseau ferroviaire du sud de l'Inde serpente entre hauts lieux spirituels, ouvrages d'art et villes chargées d'histoire. Le réseau de chemin de fer indien est le plus long d'Asie. Nationalisé, il est géré au sud du subcontinent par la compagnie Southern Railway. C'est à la gare d'Egmore que débute un périple de plus de mille kilomètres à travers l'État du Tamil Nadu. Un trajet émaillé d'étapes hautes en couleur : Kanchipuram et ses soieries réputées, l'ex-comptoir français de Pondichéry, pour finir à Kanyakumari, célèbre lieu de pèlerinage.

14:45 - Un billet de train pour... la Corse ; Cap sur la Corse à la découverte du charmant trinighellu, "le tremblotant", petit train qui, depuis cent vingt ans, relie Ajaccio, Bastia et Calvi, en offrant un panorama incomparable.

15:30 - Un billet de train pour... Chicago à San Francisco ; Véritable mythe américain, le California Zephyr, construit au temps de la ruée vers l'or, relie en 54 heures San Francisco à Chicago.

16:10 - Un billet de train pour... le Chili ; De Santiago à Rancagua, le train traverse la plus grande région agricole du pays, se faufile entre la Cordillère des Andes et celle de la Côte, avant de grimper jusqu'à Sewell, ancienne cité minière maintenant classée au patrimoine mondial de l'Unesco.

17:00 - Un billet de train pour... Israël ; Ce film brosse un portrait d'Israël, berceau d'une culture millénaire, à travers ses chemins de fer, depuis la ville sainte de Jérusalem jusqu'aux villes côtières Tel Aviv et Haïfa.


 

Diffusion sur le Replay d'ARTE du magnifique reportage "Un billet de train pour" ... pour Israel. Sinon vous pourrez revoir ce documentaire sur ARTE le 1er Novembre à 17h00 pour sa dernière rediffusion.

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